#1.6

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1/ L’actualité du mois écoulé :

Pour commencer cette série de news, parlons économie & logiciels libres :

D’après une récente étude de la Linux Fondation, la valeur des logiciels libres, uniquement ceux soutenu par la fondation, vaudrait 5 milliards de dollars. C’est ce qu’il faudrait dépenser afin de re-créer cette somme de lignes de code (115 millions), en temps / développeur. C’est plutôt impressionnant je trouve. Et tout cela est librement distribuable, utilisable et modifiable par tout un chacun. Il y a une infographie qui explique cette étude.

Le monde du libre fait de belles choses, la collaboration et le partage sont de bonnes choses.

Caliopen est une solution logicielle en ligne, dédiée à la création d’une messagerie multi protocole avec une indication sur la sureté de chacun des systèmes utilisés.

Le but est de proposer les messageries les plus sécurisées possible, selon le contact, et de faire abandonner progressivement les protocoles à problèmes.

Cela permet de ne pas casser les habitudes des utilisateurs, en leur proposant l’accès à toutes leurs messageries. C’est l’inverse de la création d’un nouveau protocole qui n’est supporté par personne.

Ce n’est pas l’auto-hébergement qui est visé, mais des structures plus grosses, qui pourraient gérer de quelques centaines à quelques dizaines de milliers d’utilisateurs. Cela permet de centraliser des fonctions comme la gestion du spam.

Un projet, signalé par Phoronix, vient d’être lancé pour porter LibreOffice sur navigateur web grâce à Emscripten, un compilateur qui produit du code Javascript. Nous vous avions déjà parlé d’Emscripten à l’occasion du portage du moteur de jeu Unreal Engine 3. La page wiki du projet sur le site de la Document Foundation prend quand même la précaution de préciser qu’il s’agit pour le moment d’une expérimentation.
Pour continuer, parlons des sorties de quelques-unes des “distributions” GNU/LINUX & BSD (ne soyons pas “sectaires”) les plus connues et/ou intéressantes :

Comme en chaque début d’automne, nous avons le plaisir de vous annoncer une nouvelle version de Linux From Scratch. Celle-ci est d’ores et déjà traduite en français dans sa version systemd.

À cette occasion, l’équipe francophone a décidé de changer l’apparence du livre, avec une nouvelle barre de navigation à gauche. Vos avis sont les bienvenus.

Hormis l’apparence et l’intégration des dernières versions de paquets, le principal changement est la suppression de toutes les bibliothèques statiques qui ne sont plus nécessaires dans un système GNU/Linux moderne. Par ailleurs, cela réduit la taille d’un grand nombre de paquets.

La fondation NetBSD a annoncé ce 8 octobre 2015 la disponibilité d’une nouvelle version majeure de NetBSD, estampillée 7.0.

NetBSD est un système d’exploitation libre, de type UNIX, dérivé de Net/2, 4.3BSD et 386BSD. Il est ainsi un héritier tout droit issu de BSD UNIX et, en réalité, le premier projet à avoir posé les bases de ce qu’allait devenir « un projet communautaire ». Ce système met l’accent sur la propreté de son code source, sa lisibilité et, par extension, sa portabilité. Il est aussi connu pour avoir été la base d’OpenBSD.

J’avais besoin d’une autre Archlinux mais ne voulais pas y consacrer trop de temps pour l’installation, et pourtant je ne souhaitais pas non plus une solution basée sur un fork trop personnalisé ou configurant des dépôts et paquets tiers.

Après une viste sur le wiki Archlinux listant les divers projets basés sur Arch j’ai retenu la Architect http://sourceforge.net/projects/architect-linux/ car elle me semblait proposer la solution la plus simple pour avoir au final une installation totalement et uniquement basée sur Archlinux, et la plus à jour possible puisque, dans une certaine mesure et pour la plus grosse part c’est une installation par le net, ce qui est mon choix préféré lorsqu’on peut disposer d’une connexion satisfaisante.

Le Collectif Emmabuntüs annonce la sortie de la distribution GNU/Linux Emmabuntüs 3 version 1.02 (versions 32 et 64 bits) basée sur Xubuntu 14.04.3. Testée en live avec une clé USB MultiSystem, sur un ordinateur de 2005, AMD sempron 3000+ sur carte mère k8mm-v, carte graphique ATI radeon power color 9250, 2 Gio de RAM DDR PC3200, elle est fluide.

Cette mise à jour est livrée pour améliorer le travail de reconditionnement des communautés Emmaüs et associations qui utilisent Emmabuntüs, des amis des JerryClan de France et d’Afrique (Côte d’Ivoire, Togo, Cameroun, Tchad, Bénin, et Sénégal) qui pratiquent le réemploi des ordinateurs en fabriquant des Jerry Do It Together sous Emmabuntüs pour développer des usages innovants dans leurs territoires.

Les développeurs de Sabayon, une distribution à publication continue (rolling release) basée sur Gentoo, ont annoncé la disponibilité de Sabayon 15.11. La nouvelle version est livrée avec un certain nombre de nouvelles fonctionnalités intéressantes, dont une édition serveur.
Les développeurs de Chakra GNU/Linux ont annoncé que Chakra est en train de passer de l’environnement de bureau KDE 4 à plasma 5. Ce changement met Chakra à jour avec la dernière version du projet KDE et ses utilisateurs passent ainsi de KDE 4 à plasma 5, KDE4 qui ne sera plus soutenu de ce fait. « Avec ce changement, les paquets liés à Plasma 5 remplaceront les paquets du groupe kde-workspace dans nos dépôts. En outre, de nombreuses applications qui entre-temps ont été portées sur Frameworks 5 et Qt 5, y compris celles développées par KDE, seront disponibles.
Stephan Raue a annoncé la libération de OpenELEC 6.0, une nouvelle version majeure de la distribution Linux spécialisée conçue pour Mediacenter et mettant en vedette le tout nouveau centre des médias Kodi 15.2 : « L’équipe OpenELEC est fière d’annoncer OpenELEC 6.0 (6.0.0). Le changement le plus visible est Kodi 15.2 (Isengard).
Les développeurs de Tails (The Amnesic Incognito Live System), un système d’exploitation live basé sur Debian pour communiquer en toute sécurité, ont annoncé la libération de Tails 1.7. La nouvelle version corrige un certain nombre de bugs et introduit le « mode offline » qui désactive toute l’activité réseau. Cette version corrige de nombreux problèmes de sécurité. Tous les utilisateurs doivent mettre à jour dès que possible. Vous pouvez maintenant lancer Tails en mode déconnecté pour désactiver tous les réseaux pour plus de sécurité. Cela peut être utile lorsque vous travaillez sur des documents sensibles.

Sortie d’Ubuntu 15.10 – LinuxFr.org

Sortie le 22 octobre 2015, Ubuntu 15.10 est la vingt-troisième version d’Ubuntu. Il s’agit d’une version classique, qui sera maintenue pendant 9 mois. Son nom de code est Wily Werewolf, soit le « loup garou rusé » dans la langue de Molière.

Pour rappel, Ubuntu est une distribution GNU/Linux basée sur Debian. Elle a hérité de sa distribution mère l’objectif d’universalité : elle vise à être utile sur les ordinateurs de bureau, les ordinateurs portables, mais aussi les serveurs, le cloud, les téléphones, les tablettes et même les objets connectés en général. Elle se veut simple d’accès pour les utilisateurs n’ayant pas de connaissances poussées en informatique, mais également pour tout développeurs.

En plus de la distribution mère, Ubuntu, il existe plusieurs variantes officielles, fournies avec des choix logiciels différents, afin de couvrir un besoin (Ubuntu Server, Edubuntu…) ou de fournir un environnement de bureau particulier (Kubuntu, Xubuntu…). Cette dépêche présente les principales nouveautés.

Le travail de développement de Ubuntu 16.04 LTS (Xenial Xerus) a commencé. Il sera disponible en Avril 2016 publié en version stable. Comme d’habitude, les développeurs d’Ubuntu commencent en prenant les derniers paquets de Debian 9, « Stretch », qui est la branche de développement de Debian. La plupart des utilisateurs d’Ubuntu n’ont pas besoin de mettre à niveau la version LTS, parce qu’elle a un cycle de 5 années de support et les versions LTS sont libérées une fois tous les 2 ans, donc en général, les utilisateurs d’Ubuntu ont la possibilité de mettre à niveau une fois tous les 2 ans leur version LTS avant la fin du support, et utiliser les dernières technologies et fonctionnalités. Ubuntu 16.04 LTS (Xenial Xerus), commence tout juste à entrer dans la phase de développement, le premier paquet ayant été généré. Il y aura cinq versions de test chaque mois jusqu’à la libération finale. La version finale d’Ubuntu 16.04 devrait sortir en Avril 2016.
& pour finir cette série, une petite dernière qui “ouvre un peu” vers le sujet suivant :

Dans cet article, je clamais mon ras le bol sur les controverses qui gangrénaient de plus en plus la philosophie du hacking — au sens originel — que l’on trouvait au sein des communautés linuxiennes. J’avais décidé de ne plus utiliser, volontairement, un de ces systèmes et de confier mes machines au vénérable système d’exploitation qui pique, à savoir OpenBSD.

Toutefois, et oui j’y arrive. Je vais vous placer le fameux Y’a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Un ami a attiré mon attention sur la distribution GNU/Linux Devuan. Cette dernière est née suite à la décision de la maison mère Debian d’utiliser par défaut l’init cancérigène SystemD et ce, sans prendre en compte l’avis de ses utilisateurs qui ne demandaient qu’une liberté de choix.

Pour le sujet suivant donc, j’ai hésité à en faire un dossier (intégrant la polémique qui a eu lieu dernièrement autours de PrimTux)… mais je me suis ravisé :

Sarah Sharp a de multiples passions sympathiques comme on peut le voir sur la page où elle se présente : développeuse, cycliste, jardinière… et geek. Si nous choisissons aujourd’hui de lui donner un écho francophone, c’est parce qu’elle est libriste de longue date et qu’elle a travaillé pendant sept ans dans l’équipe qui gère et maintient le kernel Linux, c’est-à-dire le noyau du système.

Dans un billet sans acrimonie ni attaque ad hominem, elle explique nettement pourquoi elle a cessé d’apporter sa contribution à ce haut niveau de programmation : lassée d’un mode de communication qui tolère et justifie la brutalité entre ses membres, elle regrette que l’équipe du kernel n’ait pas su évoluer vers des rapports humains plus acceptables.

Elle soulève ici une question désagréablement lancinante, celle du délicat respect de chacun ; il n’est pas indifférent qu’une fois encore ce soit une femme qui estime n’avoir plus sa place au sein d’une équipe de développement. Puisse cet exemple nourrir la réflexion et contribuer à faire évoluer un peu les esprits.

En effet, cette problématique est importante …:
Sarah Sharp, dont nous avons traduit récemment le billet d’adieu à l’équipe du noyau Linux ne se contente pas de pointer ce qui dysfonctionne dans les rapports humains au sein des équipes de développement. Elle propose ici toute une série de bonnes pratiques, selon elle nécessaires, qui visent à améliorer la qualité des échanges quotidiens, du moins à rendre vivable et acceptable le travail ensemble.
Il est certain qu’une liste aussi copieuse peut surprendre, et même être rejetée d’un haussement d’épaules au motif que c’est typique du « politiquement correct » à l’américaine… Cette longueur et cette précision s’expliquent sans doute par l’expérience désagréable de Sarah : les situations qu’elle a vécues lui ont imposé d’aller bien plus loin qu’un simple code de conduite, qui sert trop souvent d’alibi aux communautés.
… tout comme celle-là également (un jour peut-être ferais-je un dossier dessus !?):

Après un article qui a eu des répercussions dans la blogosphère libriste francophone, j’ai eu envie de parler d’un problème que je résume avec deux néologismes : étroniciels et squaticiels.

Même si les deux termes sont assez parlants et sont parfois synonymes, définissons-les. Un étroniciel est souvent constitués au moins des deux élements suivants :

1 Une base Ubuntu, car c’est devenu la distribution la plus utilisée pour faire des dérivées
2 Une série plus ou moins longue de dépots tiers qui laisse douter de la stabilité sur le long terme

Le squaticiel est complémentaire à l’étroniciel dont il reprend parfois les bases. Il faut lui rajouter un élement : celui d’être complètement inutile ou presque par rapport à l’offre déjà existante, car la clonant avec une qualité parfois douteuse.

Des exemples ?

Pour conclure, changeons totalement de sujet avec ces deux articles concernant notre “mentor” :

Titre : Le Logiciel Libre et ta liberté
Intervenant : Richard Stallman
Lieu : RMLL – Montpellier
Date : Juillet 2014
Durée : 1 h 45 min
Lien vers la vidéo – Autre lien

Dans le numéro des Dossiers du Canard enchaîné, paru début octobre, et intitulé « Gare aux gourous », un article est consacré à Richard Matthew Stallman (RMS), en page 17. Le titre choisi par la rédaction : « Richard Stallman, le gourou de la décode » fait écho à la thématique d’ensemble. Le chapô explicite en quoi la figure de l’initiateur du projet GNU et fondateur de la Fondation pour le Logiciel Libre, dans les années 80, opère comme référence incontournable : « il est, depuis trente ans, le maître de tous ceux qui luttent contre le verrouillage des logiciels informatiques ».

>>> Plus d’actualités @
shaarli.sweetux.org & rss.sweetux.org


2/ Le dossier du mois :

Gestionnaires de fenêtres

& environnements de bureau

Il y a quelques mois, j’avais évoqué cette thématique, voici donc mon petit dossier de présentation.

Comme à l’accoutumé, commençons donc par les définitions issues de Wikipédia :

Gestionnaire de fenêtres

En système de fenêtrage un « gestionnaire de fenêtres » (« window manager » en anglais) est un logiciel chargé de l’affichage et du placement des fenêtres d’applications. Les plus connus sont ceux utilisés par le système de fenêtrage X (sur les systèmes Unix, Linux etBSD). Il en existe aussi sous Windows (comme LiteStep) et sous OS/2 (le Presentation Manager pouvant être remplacé), mais ces cas sont beaucoup moins répandus du fait, entre autres, de la gratuité de X et de ses spécifications ouvertes. De plus, le découpage en couches de l’interface graphique est moins marqué sous Windows.

Le gestionnaire de fenêtres constitue l’intermédiaire entre le système de fenêtrage et l’environnement graphique.

Cet article traite plus particulièrement des gestionnaires basés sur le système de fenêtrage X.

Étant lui-même un client sur serveur X, le gestionnaire de fenêtres offre des moyens pour déplacer, redimensionner et icônifier les fenêtres affichées par les autres clients. De plus, il ajoute une décoration aux fenêtres qui consiste souvent en un cadre et une barre de titre. La majorité des gestionnaires sait de plus gérer plusieurs bureaux virtuels et des raccourcis clavier.

 

Le gestionnaire de fenêtres contrôle la décoration de fenêtre. Pour ce faire, il existe dans le “monde du libre”, de nombreux logiciels, comme par exemple :

  • Gestionnaire de fenêtres flottant (tentant de simuler un bureau réel, les fenêtres représentant des feuilles de papier volantes que l’on place à sa guise, que cela laisse un espace du bureau visible ou que plusieurs d’entre elle se superposent. Il s’agit du paradigme le plus utilisé) : Compiz, KWin, Metacity, Xfwm
  • Gestionnaire de fenêtres en tuile (visant l’utilisation optimale de l’espace écran. Pour cela, lorsqu’une application requiert une nouvelle fenêtre, le gestionnaire lui créée une place en redimensionnant les autres fenêtres) : i3, Wmii, xmonad
  • Autres exemples de gestionnaires : Awesome, EnlightenmentFluxboxOpenboxWindow Maker  (et j’en oublis …)

Les principales fonctionnalités de ces gestionnaires sont les suivantes :

  • des barres des tâches ou un dock d’applications ;
  • des menus, voir des menus fixables (pinnable menus en anglais) ;
  • des bureaux virtuels et donc un workspace manager (application qui permet de passer d’un bureau à l’autre ; il est parfois appelé pager) ;
  • des icônes et donc le support d’un format d’icône (comme le XPM) ;
  • le déplacement, le redimensionnement, l’iconification des fenêtres ;
  • la modification du fond d’écran, des couleurs des tous les éléments visibles, de l’habillage des fenêtres ;
  • une gestion de session qui permet de garder une trace des actions effectuées par un utilisateur.

Environnement de bureau

En informatique, un environnement de bureau (de l’anglais desktop environment) est un ensemble de programmes qui permettent de manipuler l’ordinateur à travers une interface graphique qui fait analogie à un bureau. Le terme « environnement de bureau » provient de la métaphore du bureau sur laquelle sont basés ces produits.

De nombreux systèmes d’exploitation ont un environnement de bureau incorporé. À l’inverse, avec le système de fenêtrage X des systèmes d’exploitation Unix, plusieurs environnements de bureau sont disponibles.

***

La métaphore du bureau est apparue dans l’ordinateur Xerox Star, construit en 1981. L’idée sous-jacente est qu’utiliser un ordinateur est similaire au travail de bureau. Le contenu de l’ordinateur est alors représenté comme étant des documents et des classeurs, ainsi qu’une corbeille à papier et une calculatrice posées sur la surface d’un bureau.

Un document peut être ouvert dans une fenêtre, qui affiche une page de ce document.

Il existe une diversité d’environnement plus ou moins légers … ou complets (selon les ressources de la machine et/ou l’usage que l’on en a :

complets :    Gnomelogo-footprint.svgGNOME    KDE logo.svg KDE    Mate icon.pngMATE    Linux Mint Logo.pngCinnamon    Xfce logo-footprint.svgXfce

légers :    EDElogo.svg EDE    Etoile logo and wordmark.svg Étoilé    Fltk shadow.png FLTK    GNUstep3D.png GNUstep    Lxde-logo2.pngLXDE    Razor logo.png Razor-qt    Elokab    XO Logo.svgSugar

shells :    Enlightenment logo gold.png Enlightenment    Gnomelogo-footprint.svgGNOME Shell    Plasma icon.svgPlasma    Unity logo.svg Unity

Tout ceci est aussi & surtout affaire de goûts & d’habitudes … vous trouverez sans doute votre bonheur (le mien est avec XFCE !)

Certains interfaces ressemblent un peu à ceux de Microsoft, d’autres à ceux d’Apple … Certains sont dérivées des classiques GNOME & KDE, d’autres sont “uniques” ! À vous de choisir !

Mais sachez qu’il faut aussi choisir en fonction des applications & outils fournis par défaut & intégrés dans l’environnement (même s’il est très simple d’ajouter ensuite les logiciels de son choix).

***

Ah oui, j’oubliais, il y a aussi les Systèmes de fenêtrage comme par exemple : Wayland (Mutter, KWin), X Window System (X.Org, XFree86, Xgl), Mir

>>> Source(s) & plus d’infos @

>>>Liens Bonus @


3/ Le coup de cœur du mois :

Ce mois-ci, Framasoft nous fait encore découvrir un “superbe projet”, merci @eux !

Salut à toi ! (arf, pouvais pas ne pas la faire !)

Voici un projet qui utilise le protocole XMPP pour communiquer tous azimuts, et librement. Les deux sympathiques gaillards qui le portent sont convaincus qu’on n’utilise pas impunément les réseaux sociaux, voire que ce sont eux qui se servent de nous.

Ça tombe bien, c’est ce que nous expliquons aussi avec notre campagne Dégooglisons Internet !

Bon, présentez-vous, les gars. Vous êtes qui ?

>>> Source(s) & plus d’infos @ http://salut-a-toi.org/

http://framablog.org/2015/11/02/salut-a-toi-couteau-suisse-des-reseaux-sociaux-libres/

 


Rendez-vous le mois prochain pour d’autres nouvelles,

Cordialement,

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