Le logiciel libre : un modèle de société57 minute(s) de lecture

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Titre : Le logiciel libre : un modèle de société
Intervenant : François Pellegrini
Lieu : Toulouse – Capitole du Libre
Date : Novembre 2011
Durée : 1 h 00 min 57
Licence : Verbatim
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Transcription

Bonjour à toutes et tous. On m’a sollicité pour faire une présentation un peu, j’allais dire gros bout de la lorgnette, sur le logiciel libre et donc, de façon très modeste, j’ai appelé ça « un modèle de société ». J’essaierai de vous expliquer où je veux en venir.

Premier point, on est confronté à un événement social, qu’on appelle maintenant sans risques de se tromper, la révolution numérique et [ah oui d’accord, ouais OK. Effectivement la révolution numérique commence mal. Voyons voir hop, on ne va pas s’embêter, on va descendre la réso. Hop là. Est-ce que ça, ça va marcher ? Ouais c’est mieux]. Donc avec un objet au sens immatériel du terme, puisqu’on va parler du logiciel qui a un statut unique dans l’histoire de l’humanité parce que c’est finalement le premier outil de l’homme qui soit une extension de son esprit et non de son corps. Et ça, bien sûr, ça va avoir un impact, j’allais dire fondamental, sur la façon de produire et de traiter la connaissance.

En fait, cette révolution numérique dont je veux vous parler, elle fait suite à deux révolutions dans le champ de la connaissance. La première ça a été la révolution de l’écriture entre moins quarante mille ans et puis moins trois mille où, pour la première fois, on a pu fixer de l’information sur un support et ça a permis socialement la création des premières cités-États, des premiers empires. Et ce n’est donc pas étonnant que, finalement, toutes les traces archéologiques d’écriture qu’on retrouve soient majoritairement des traces administratives, des décomptes de têtes de moutons, etc., avant même, ensuite, de trouver des traces littéraires.

Et puis révolution de l’imprimerie, juste cinq cents ans auparavant, où, avec la mécanisation de la transmission de l’information sur le support, imprimerie, puis radio, puis télévision, on a vu apparaître les États-nations avec des questions de standardisation : standardisation, par exemple, des claviers de machines à écrire ou des écartements de rails de chemin de fer dans le monde matériel, mais qui définissaient des sphères qui, ensuite, s’opposaient les unes aux autres.

Et on se retrouve maintenant avec la révolution numérique, finalement, à faire l’inverse de la révolution de l’écriture. Il y a quarante mille ans on s’était fatigué à fixer de l’information sur un support. Avec la révolution numérique, on a réussi à extraire l’information du support pour la transformer en tas de 0 et de 1. Et à partir de là, on va pouvoir manipuler cette information de façon radicalement différente de précédemment.

Et de la même façon que dans la révolution industrielle la machine était l’objet et l’outil de cette révolution, le moyen, c’est-à-dire que l’humain avait commencé à fabriquer quelques machines qui ont servi à fabriquer des machines encore plus puissantes et des machines encore plus puissantes, jusqu’à ce qu’une seule personne puisse agir sur énormément de matière grâce à une machine, eh bien on va se retrouver face au même phénomène dans la révolution numérique où, grâce aux premiers logiciels qui ont servi à faire des échanges de courriers électroniques on a pu échanger encore plus d’informations. Et puis, à partir de ces informations, construire encore plus de logiciels, encore plus malins, encore plus efficaces, et maintenant une seule personne peut manipuler, traiter, peut lier à sa volonté des quantités d’informations considérables.

Ça, ça s’est produit conjointement à l’arrivée d’un objet, lui aussi unique, qui va s’appeler Internet. Alors quand on met quatre PC en réseau pour jouer à des jeux, ce n’est pas Internet, c’est un réseau local. Quand une entreprise multinationale relie toutes ses filiales à travers un réseau privé, ce n’est pas Internet. Internet n’existe, il n’est, que parce qu’il est unique. On le définit comme le réseau des réseaux et c’est ce qu’on appelle, en économie, un bien commun. C’est un peu comme l’eau, comme l’air : à la fois ça n’appartient à personne et à la fois ça appartient à tout le monde et on doit le préserver comme appartenant à tout le monde. Et finalement, d’ailleurs, une grande question juridique actuellement c’est à qui appartient l’internet ? Qui a le droit de censurer sur Internet ? Est-ce que chaque pays a le droit de faire son propre bout d’Internet en filtrant, ou pas ? Et donc on voit bien qu’on est exactement dans les mêmes problématiques que par rapport à l’eau ou l’air. On est face à un objet juridique nouveau, un bien commun nouveau.

Qui plus est Internet, par rapport au modèle de l’industrie du divertissement et de la mécanisation de la diffusion, révolution de l’imprimerie, va ré-horizontaliser les échanges. On avait un modèle totalement pyramidal où quelques-uns décidaient de l’information qui allait être consommée par des centaines de millions de personnes. On se retrouve avec un réseau a-centré dans lequel tout le monde peut échanger avec tout le monde. Et clairement, ça dynamite tous les modèles économiques et sociaux qui avaient été édictés du temps de la mécanisation de l’imprimerie, en particulier avec la notion d’auteur. Le régime du droit d’auteur est un régime qui avait été conçu quand il y avait quelques auteurs et aussi un nombre assez petit de directeurs de salles de théâtre. C’était Beaumarchais qui avait, en France, créé la société des auteurs, avait fait édicter le droit d’auteur. C’était arrivé un petit peu avant aux États-Unis. Maintenant nous sommes tous des auteurs. Sur Internet, une majorité de contenus est auto-produite. Et qui plus est, on se retrouve aussi face à des moyens de création collective. Nous sommes tous des auteurs parce qu’il ne se passe plus un événement dans le monde sans que quelqu’un, avec son téléphone mobile, le capte, et l’envoie, et l’échange sur les réseaux où il est dupliqué à des centaines voire des dizaines de milliers d’exemplaires

De ce fait d’ailleurs, quand on voit, quand on pense à Internet, Internet est le lieu de la copie. Quand vous demandez une page web sur un serveur, elle ne disparaît pas du serveur. Elle est copiée de machine en machine jusqu’à atterrir dans la mémoire de votre ordinateur puis sur la carte graphique. Donc effectivement, vouloir interdire la copie sur Internet, c’est contraire à ce qu’est Internet. C’est, j’allais dire, techniquement impossible. Donc on voit bien les conflits qui peuvent en découler.

Ceci parce que le fait d’avoir extrait l’information du support a radicalement changé les modèles économiques qui vont sous-tendre les échanges de cette information. En particulier, on va se trouver avec les biens informationnels, dans un cadre économique qui s’appelle celui des biens non rivaux. Un bien est rival quand on est en compétition pour : moi j’ai ma montre, si je vous la donne je ne l’ai plus. Si je vous donne idée, eh bien je l’ai toujours, vous l’avez aussi. Donc effectivement, on se retrouve, avec la numérisation, à avoir un coût de copie de l’information qui est nul. Et ça aussi ça change complètement. Quand quelqu’un avait l’idée d’une voiture et fabriquait le prototype de la voiture, pour chaque voiture qu’il construisait il devait rajouter un bout d’acier, un bout d’électricité, un bout d’usine autour, avec des ouvriers dedans. Chaque voiture coûtait un certain prix qui faisait qu’on ne pouvait pas la vendre au-dessous de ce prix.

Dans le monde numérique, la copie est identique à l’original : un 0 pour un 0, un 1 pour un 1, et elle s’effectue à coût nul. Parce que votre ordinateur fonctionne, eh bien il consomme de l’électricité, que vous fassiez quelque chose ou que vous ne fassiez pas. Et finalement, faire, cliquer, copier, hop, hop, ou envoyer plein de courriels, ça ne vous coûte rien de plus que si la machine ne faisait rien. Bien sûr il y a un coût parce que l’électricité il faut la fabriquer, la machine il a fallu la fabriquer, mais tout ça c’est forfaitisé, c’est dilué. Ce qui fait que le coût de copie, le coût de l’acte de copie, est fondamentalement nul et ça, ça veut dire que, finalement, un logiciel, dès le moment où son coût de développement a été amorti, vous pouvez le déployer en des millions d’exemplaires, ça ne vous coûte rien. Et donc un logiciel peut être distribué gratuitement dès le moment où son développement a été financé.

Autre point essentiel dans l’économie des biens informationnels, qui existait aussi dans l’économie matérielle, a minima, c’est la notion d’effet de réseau. L’effet de réseau c’est que la valeur d’un bien augmente avec le nombre de personnes qui l’utilisent. S’il n’y a que deux personnes au monde qui ont le téléphone, est-ce que c’est intéressant que vous, vous ayez le téléphone ? Deux chances sur six milliards que vous connaissiez les personnes en question, ça ne vaut peut-être pas le coup ! En revanche, si 80 % de vos amis ont le téléphone, ça devient vachement intéressant d’avoir le téléphone pour organiser la prochaine soirée ou autre.

Donc on se retrouve, grâce à Internet, avec une capacité d’innovation considérable. Pourquoi ? Parce qu’Internet est un réseau stupide. Ça peut paraître antinomique ce que je dis, mais pensez que avant, du temps du téléphone, c’était le central téléphonique qui possédait l’intelligence. Le combiné que vous aviez chez vous était un truc complètement idiot avec un micro, un haut-parleur et des bouts de fil. Vous ne pouviez rien en faire par vous-même, vous étiez obligé de passer par l’opérateur qui, sur son central, mettait en place des services, la conversation à trois, le renvoi d’appel. Et puis si vous n’étiez pas prêt à payer le prix, eh bien vous ne l’aviez pas. Et puis vous vouliez la conversation à quatre, eh bien l’opérateur vous dit : « Non, ça on ne l’a pas. — Moi je la voudrais.— Oui mais ça ne nous intéresse pas. » Et vous étiez prisonnier de ce que l’opérateur pouvait faire.

Avec Internet, le réseau est stupide : il sert juste à acheminer les 0 et les 1 d’une machine à l’autre. Et l’intelligence est dans les logiciels que vous allez mettre sur chacun des ordinateurs. Et quand vous voulez un nouveau service, eh bien vous installez le logiciel qui va bien. Ça tombe bien, le coût de copie est nul, donc vous déployez à des centaines de milliers d’exemplaires et vous mettez en place un nouveau service. C’est comme ça que, par exemple, Skype est arrivé. Avant les opérateurs téléphoniques vous disaient que téléphoner aux États-Unis c’était un euro la minute. Tout d’un coup on vous dit : « Eh bien non ! Tiens, maintenant c’est gratuit. » Et on voit effectivement, j’allais dire la révolution en termes de modèle économique que ça cause, et donc c’est pour ça qu’on parle vraiment de la révolution numérique.

Et donc ce marché est très volatile, puisqu’effectivement un service arrive, si un concurrent propose des nouvelles fonctionnalités, le coût de déploiement et d’installation d’un logiciel étant quasiment nul, eh bien le nouveau concurrent arrive, prend les parts de marché. Il y a une volatilité très grande, ce qui va justement permettre une innovation et une vitesse d’innovation considérable, qui n’a rien à voir avec ce qu’elle est dans le monde matériel.

Donc effectivement, de quoi parle-t-on finalement quand on parle de logiciel ? J’ai repris une phrase de Lawrence Lessig qui dit Code is law, c’est-à-dire que finalement on vit un peu dans le monde de Matrix. On ne peut faire que ce que le logiciel demande. Si vous voulez maintenant une place de train particulière, eh bien vous êtes obligé de passer par le logiciel de l’opérateur de chemin de fer et c’est finalement le logiciel qui vous dit quelle place vous avez le droit d’avoir ou pas. Avant on pouvait toujours s’arranger, maintenant ce n’est pas possible. Les gens qui font WordPress eux parlent de Code is poetry qui est quelque chose que j’aime bien, en fait, parce qu’en tant que développeur de logiciels j’aime bien me considérer un peu comme un artiste, en tout cas comme un artisan. Je pense de façon plus globale, en me mettant au niveau des autres, que Code is life et j’essaierai de vous montrer pourquoi.

Premier point, de quoi parle-t-on ? Peut-être que la majorité d’entre vous savent ce qu’est un logiciel ou en produisent, mais finalement c’est bien de rappeler des choses fondamentales. En fait, on peut avoir des idées de méthode, de trucs. « Tiens j’aimerais bien que mon logiciel fasse ça, alors peut-être qu’il faut que je commence par trier les noms des personnes, et ensuite je recherche ceux que je veux, etc. » En fait, on met en place ce qu’on appelle des algorithmes, c’est-à-dire des méthodes intellectuelles, et puis il y a un moment où il faut que l’ordinateur fasse le boulot. Donc ces algorithmes, on les traduit par une action de codage en un programme et ce programme c’est lui qui va être exécuté par l’ordinateur. Mais en fait, un programme c’est beaucoup plus que ça. Parce que, effectivement, c’est une œuvre de l’esprit. C’est : j’ai pensé l’idée et je l’ai écrite dans un langage de programmation. Mais mon collègue programmeur, il lit mon programme et il comprend ce que j’ai voulu dire. Donc au-delà d’être simplement un objet de transmission d’informations entre un humain et un ordinateur, un programme c’est aussi un bien qui permet la communication d’humain à humain et, de façon extrêmement importante, surtout dans le cas du logiciel libre où le code source va être accessible, c’est-à-dire on pourra réellement voir ce qu’ont écrit les autres. Et bien sûr, quand on donne ça à manger à un ordinateur, chouette il fait le boulot à notre place, c’est exactement ce qu’on voulait.

Donc finalement, on voit que l’écriture d’un logiciel ça ressemble à un artisanat, un peu comme un processus de création littéraire, pas tout à fait mais presque, et donc le droit s’est un peu adapté. Les législateurs ont toujours deux techniques : soit ça ressemble et donc ils étendent le droit existant au nouvel objet. Soit ça ne ressemble pas puis ils fabriquent une loi spéciale pour. Là ça ressemblait beaucoup et donc le régime des droits d’auteur a été également appliqué au logiciel, en rabotant un peu parce qu’on considère que les salariés, par exemple qui travaillent dans les boîtes, ne sont pas titulaires des droits d’auteur sur le logiciel, c’est directement l’employeur qui l’est, ce qui ne serait pas vrai avec le droit d’auteur traditionnel. Et puis, pour les œuvres littéraires, on a le droit de faire une copie à usage privé, même autant qu’on veut pour notre usage privé. Là pour les logiciels, si vous avez trois ordinateurs rien que pour vous, eh bien vous devez payer trois licences de logiciel si le vendeur vous l’impose. Et donc pas d’exception de copie privée pour les logiciels.

Tout ça passe par un truc qu’on appelle une licence, qui est une espèce de contrat entre le titulaire des droits d’auteur et puis les usagers, qui va donc légiférer sur, réglementer vos capacités d’utiliser ou d’exploiter l’œuvre logicielle. La plupart du temps vous n’avez le droit de rien faire, ce sont les fameux trucs « contrat et cliquer » où, quand vous les lisez, je n’ose même pas faire lever la main aux gens en demandant « qui a jamais lu un contrat jusqu’au bout avant de cliquer sur j’accepte », mais a priori, je vous suggère de le faire de temps en temps. Mais en tout état de cause, vos droits sont relativement écornés.

Alors qu’avec le logiciel libre, qui est l’objet de notre réunion tous ici, eh bien on se trouve face d’abord à un nouvel objet qui est, en fait, une innovation juridique. On dit les logiciels libres c’est super bien, ça marche, c’est innovant, etc., mais finalement, on ne parle pas de technique là, on parle de droit. Un logiciel libre, c’est un logiciel comme tous les autres. Simplement sa caractéristique de liberté est basée sur les conditions de licence avec laquelle ce logiciel va être distribué. Et en fait, on va s’appuyer sur le mécanisme de droit d’auteur qui était censé limiter les droits des usagers pour, au contraire, garantir à l’usager des droits et aussi quelques devoirs, parce que, par réciprocité, les droits des uns sont les devoirs des autres.

Et donc on se trouve dans un écosystème, finalement, où on voit que le coût de copie de l’information est nul. Où on va pouvoir, comme ça, diffuser de l’information de façon très rapide. Et on va se retrouver, donc, avec des coûts de transaction négligeables qui vont, là aussi, changer la façon dont on va produire le logiciel.

Avant, quand il n’y avait pas Internet, les gens qui produisaient le logiciel étaient loin et on avait besoin de les réunir tous ensemble dans le même bâtiment. Et donc il fallait construire le bâtiment, il fallait de l’électricité, ça coûtait des ressources. Maintenant qu’il y a Internet, eh bien les gens, on n’a pas besoin de les bouger. Ils peuvent être là où ils étaient avant et en plus, puisque le coût d’accès à Internet maintenant lui aussi est nul, on peut permettre à n’importe qui de faire de la micro création de valeur ajoutée.

Quand vous regardez la page de la Wikipédia, si vous voyez une faute d’accord, vous cliquez sur modifier. Tac tac vous modifiez. Prévisualiser. Hop. Ça y est, c’est bon. Valider.

Avant, quand on construisait des encyclopédies, il y avait des gens qui étaient des correcteurs orthographiques, qui étaient payés de façon salariée pour faire ce boulot-là, sur l’ensemble du travail. Là, chacun d’entre nous fait un peu de valeur ajoutée et cette valeur ajoutée n’est pas taxée. Il y a une taxe sur la valeur ajoutée, on en entend bien parler de nos jours. Tout ça pour montrer aussi que le fisc peut lui aussi se poser des questions sur le changement de société en disant « eh bien finalement, on taxait la valeur ajoutée. Maintenant on crée de la valeur ajoutée non taxée », mais parce que, finalement, elle bénéficie à tous. Donc est-ce qu’il y a un intérêt à taxer ce qui bénéficie à tous ?

Et donc, les licences libres, eh bien elles ont en commun quatre libertés. La majorité d’entre vous le sait peut-être déjà : liberté d’exécuter le programme pour tout usage. Il n’y a pas de version Home et de version Professionnal où, quand on tape un courriel pour le boulot chez soi sur sa version Home peut-être que les gendarmes vont débarquer à six heures du matin en disant : « Hou, ce n’est pas bien ! » On a la liberté d’étudier le logiciel. On a la liberté de pouvoir l’adapter à ses besoins. Et on a la liberté de rediffuser soit le programme original, soit le programme modifié. Et donc on se trouve dans un régime de capitalisation du savoir et de mutualisation des développements. La mutualisation va être l’objet de ma conférence, j’en parlerai.

Il existe une flopée de licences libres exactement comme il existait une flopée de licences privatives, ce que j’appellerai privatives par la suite, c’est-à-dire qui créent des espaces privés autour du logiciel. Je ne vais pas rentrer dans les détails à ce niveau-là. Si vous voulez on pourra en parler.

Clairement, le truc à retenir si vous êtes confronté pour la première fois à la notion de logiciel libre, c’est que libre ne veut pas dire gratuit et qu’il ne faut absolument pas confondre ce qu’on appelle en québécois les gratuiciels, qui se dit en anglais freeware parce que free veut dire gratuit. Ce sont des logiciels qu’on vous fournira pour un coût nul, mais qui peuvent être sous une licence qui ne vous garantit absolument pas des libertés d’usage. Et puis les logiciels libres qui s’appellent les free software et vous voyez que ça ressemble quand même beaucoup, mais ce n’est pas pareil, qui eux vont préserver la liberté des usagers. C’est pour ça que, puisqu’on a une belle langue qui s’appelle le français, je vous incite à utiliser le terme gratuiciel et logiciel libre, au moins on verra réellement de quoi on parle. D’autant plus que, clairement, cette polysémie du terme free est extrêmement dommageable. Libre et gratuit ça ne veut absolument pas dire la même chose. L’exemple en est, qu’effectivement, quand un dealer vous fourgue les premières doses de drogue gratuitement ce n’est vraisemblablement pas pour vous rendre libre !

Donc, au-delà de ça, puisqu’on parle de société et qu’on nous dit que l’économie dirige la société, ma foi, quelle est l’économie du logiciel ?

Premier point, premier principe d’économie : rien n’est gratuit à part l’air qu’on respire et encore, et donc il faut financer le développement de logiciels. Mais rappelez-vous que parce que le coût de copie est nul, dès le moment où un logiciel a été financé, il peut être distribué à coût nul, soit gratuitement soit éventuellement, et c’est ce que je prône ici, librement.

Et donc on trouve différents modèles d’affaires. Le modèle classique qui était l’analogue du modèle dans le monde matériel, c’était la cession de licence, c’est un modèle de rente, parce le prix auquel on vend une licence de logiciel peut être largement supérieur au coût réel de fabrication. Rappelons qu’effectivement, sur les produits de la gamme Office, Microsoft fait plus de 85 % de marge et sachant que les 15 % qui restent ce n’est pas du coût de développement. C’est du coût de pub, c’est du coût de lobbying. Je veux dire les coûts structurels de développement sont très faibles par rapport à la réalité des bénéfices engrangés.

Ou alors, puisque dans ce cas-là un logiciel coûte à produire, comment ça se fait qu’on puisse le diffuser gratuitement ? Il y a donc nécessairement derrière, une valorisation possible à travers des avantages indirects. Soit c’est un produit d’appel, soit c’est la possibilité de récupérer des informations commerciales, parce que vous êtes obligé de vous connecter sur le site et de laisser vos identifiants pour récupérer un accès au logiciel. Donc ça c’est quelque chose qui a une valeur commerciale très intéressante. Ou alors on peut vous fournir des services annexes, tels que du développement sur une base existante, des services d’installation et de configuration. Mais sachant que pour que le système soit soutenable, les revenus collectés doivent pouvoir bénéficier au créateur.

Avec le système privatif ou ce qu’on appelle parfois propriétaire – je n’aime pas le terme justement parce que propriété intellectuelle ça ne veut rien dire. Propriété c’est pour le monde matériel et intellectuel ce sont les idées, et on a vu que les idées ne fonctionnaient dans le régime des biens rivaux physiques, donc je parlerai plutôt de privatif au sens partie privative d’un immeuble par rapport aux parties communes.

Donc l’économie du logiciel privatif est très simple : c’est la monétisation de tous les échanges, et donc on est dans un modèle où, finalement, le créateur d’un logiciel dans ce monde-là doit payer pour ses briques et, une fois qu’il a payé pour ses briques, il va se rétribuer en se faisant payer pour les cessions de licences. Donc c’est « paye d’abord et gagne ensuite ! » Finalement on se retrouve à restaurer un coût marginal non nul puisque comme ça a coûté d’obtenir les logiciels éventuellement avec des contrats qui disent « par licence que tu utiliseras tu devras me reverser tant » . Donc on retrouve une transposition du modèle ancien de l’économie matérielle et, finalement, on s’aperçoit que c’est modèle qui est par nature expansionniste. C’est-à-dire que vous-même si vous voulez faire un logiciel, vous êtes obligé d’acheter avant de revendre et donc vous rentrez dans ce système-là. C’est pour ça que les critiques des tenants de ce modèle-là face au logiciel libre, à certaines licences qu’ils ont qualifiées de contaminantes ou de choses comme ça, en trouvant que le modèle était expansionniste, finalement on est modèle expansionniste contre modèle expansionniste et finalement, c’est simplement une bataille pour un territoire.

Donc point important, là aussi, je vous ai montré qu’il ne fallait pas confondre logiciel libre/logiciel gratuit, il ne faut pas dire logiciel libre et logiciel commercial. Le logiciel libre peut être du logiciel commercial et l’intérêt c’est que la majorité des développeurs de logiciels libres puisse en vivre. Donc il faut faire du business, du commerce, avec du logiciel libre, c’est tout à fait permis et c’est même encouragé. En particulier, François Elie dans son livre Économie du logiciel libre dit bien qu’il faut faire cesser le scandale du travail non rémunéré en trouvant des moyens de faire en sorte que les développeurs de logiciels libres soient rémunérés pour leurs créations.

Là, en revanche, il y a une plus grande variété de modèles économiques permettant de rendre cette activité soutenable, soit être développeur à façon de logiciels libres. Mais donc il faut garantir le fait qu’on continuera à en vivre, ce qui est peu antinomique on se dit : « Mais oui, c’est bizarre. Mais alors, dans ce cas-là, si le logiciel on le diffuse, d’autres peuvent le copier, alors on n’aura pas de licence. » Effectivement non, on ne marchera plus sur le modèle des licences, il faut trouver autre chose. Par exemple la fourniture de services tels que la maintenance et la modification, mais ça, d’une certaine manière, faire du service autour du logiciel, c’est de l’activité mais ça n’aide généralement pas à la création de nouveaux codes sources. Donc ce n’est pas une activité qui participe, j’allais dire, à l’amélioration de l’ensemble, du pool de logiciels existants. Ça crée de nouveaux clients, ça augmente le marché, mais ça ne crée pas de nouveaux logiciels.

Donc il y a maintenant des services nouveaux, par exemple des accompagnements au développement. Puisqu’on peut modifier le logiciel, un client qui aurait envie de modifier le logiciel à sa manière pourrait soit le faire dans son coin et bricoler son truc à partir d’un logiciel obtenu. Mais le problème c’est que le logiciel une fois qu’il est obtenu, lui, de son côté, il évolue. Et on va se retrouver face à une divergence, ce qu’on appelle un fork. Et donc ça c’est ballot, parce que les améliorations faites par les autres, vous, comme vous êtes allé vous mettre sur votre petite voie de garage, là où vous avez agencé vos trucs, ça va devenir de plus en plus compliqué de les réintégrer. Donc il y aura un coût induit par ça. Donc l’accompagnement au développement va permettre d’essayer d’éviter les divergences entre branches et donc c’est de la gestion de projet, c’est de l’action à haute valeur ajoutée qui, en général, est faite par les gens qui ont développé le logiciel parce qu’ils savent ce qu’on peut faire ou pas. Et donc ça devient de plus en plus un modèle économique intéressant pour les créateurs de logiciels libres.

Point auquel j’attache aussi une grande importance c’est qu’effectivement l’absence de rente, puisqu’on sort du modèle de rente, va autoriser mais surtout va imposer l’efficacité économique. Parce qu’il y a une grande volatilité du marché, les gens ne sont plus captifs de tel ou tel logiciel qui enfermerait leurs données dans un format fermé. Et donc ils peuvent très bien décider de dire « eh bien tiens, votre logiciel finalement il ne m’intéresse pas, je vais aller prendre celui de l’autre personne ». Sauf qu’on ne bascule pas d’un environnement logiciel à un autre aussi facilement, ça c’est un peu un mythe, et donc il y a quand même un coût de sortie d’une solution, y compris en logiciel libre, un coût d’entrée dans une solution, y compris en logiciel libre. Et donc ça peut être le moyen d’essayer de restaurer les effets de rente indirecte en maintenant une complexité artificielle du coût de sortie ou du coût d’entrée.

On peut aussi imaginer qu’il puisse exister une bande de parasites qui attendent la sortie de la version du logiciel pour la récupérer puis la monétiser auprès d’autres, en fournissant un service de faible valeur. Ça, finalement, on verra que c’est assez peu vrai. C’est toujours une inquiétude des gens qui disent : « Ah oui, mais moi si je libère mon code source, les gens vont me le prendre. » Ça, en fait, on verra, ça ne fonctionne pas comme ça, justement parce que l’efficacité économique va imposer qu’on ne sorte pas juste un logiciel comme ça. On sort un logiciel comme ça et on le fait vivre. Et donc on a un avantage compétitif par rapport aux gens qui seraient simplement des parasites passifs et qui n’auraient pas la maîtrise de la connaissance du logiciel. Alors que si vous avez « un parasite », entre guillemets, qui acquiert la connaissance de votre logiciel, eh bien finalement ce n’est plus un parasite, c’est quelqu’un qui est capable d’intervenir, c’est quelqu’un qui est capable de développer et finalement, cet adversaire peut devenir un allié.

Et on se retrouve donc avec un phénomène qui va être essentiel et qui est déjà essentiel pour les sociétés humaines, et qui sera encore plus flagrant dans le monde du logiciel, qui est la question de la mutualisation des dépenses, en particulier hors ce que j’appelle, hors du cœur de métier. Et ça, ça va introduire deux éléments clefs de la création du logiciel libre qui sont la mutualisation et la coopétition.

Coopétition c’est un terme un peu bizarre, un peu barbare. C’est la fusion de coopération et compétition. Pour vous donner une image claire, regardez des athlètes au niveau international. Ils ne sont pas tout seuls dans leur coin, ils s’entraînent ensemble. Le moment où ils sont seuls avec eux-mêmes c’est quand il y a la compétition pour de vrai et que, quand ils doivent gagner un marché, une médaille, une compétition, là ils sont seuls face aux autres. Mais en revanche, ils s’entraînent ensemble, parce que c’est en s’entraînant ensemble qu’ils arrivent à monter de niveau. Effectivement, en plus, ils peuvent s’unir : « Tiens il y a une course de relais, il faut tenir une distance plus longue ». Alors celui qui était finalement un adversaire à un compétiteur sur une petite problématique peut devenir un allié quand il y a un problème plus important à résoudre qui nécessiterait, justement, qu’on fasse étalage de plus de force.

Donc, je me marre un peu en écrivant ça, mais Adam Smith s’est complètement planté quand il avait écrit et développé sa théorie donc ensuite sur la tragédie des Communs, c’est-à-dire le fait que c’est l’égoïsme qui permet l’efficacité et que finalement l’intérêt général est la somme des intérêts particuliers. Non, ce n’est pas tout à fait vrai. Plus exactement, l’intérêt particulier ne peut prospérer que grâce à la prise en compte de l’intérêt général. Et ça justement, c’est l’élément clef qui est la mutualisation.

Pensez que vous avez deux banques, qui sont dans un environnement compétitif, où elles essayent de se tirer des parts de marché. Elles ont toutes besoin d’avoir des logiciels de traitement de texte. Est-ce qu’elles vont chacune développer leur propre logiciel de traitement de texte ? Ce n’est pas un avantage compétitif pour elles. Ce n’est pas leur cœur de métier. Elles ont tout intérêt à payer le moins possible pour ça, pour augmenter leurs marges. Donc finalement, ces gens qui sont en compétition sur leur cœur de métier ont tout intérêt à s’allier pour mutualiser leurs coûts sur les segments qui ne représentent pas en fait, pour eux, des gains importants et qui ne représentent pas un avantage différenciant.

Et c’est comme ça qu’est née l’industrie du logiciel. L’idée c’est de dire je fabrique un logiciel et je le fournis à plusieurs clients. Là où le système est parti en vrille c’est qu’on l’a fourni à chaque client quasiment au prix qu’il aurait payé pour le développer en entier. C’est-à-dire que l’industriel, quand il met en place un système de rente, eh bien il s’arrange pour se goinfrer le plus possible, en faisant en sorte que les clients raclent le plus possible et ne puissent pas s’en échapper.

Bien sûr, la mutualisation suppose qu’on ne mutualise pas seul dans son coin. Par exemple, vous faites un logiciel, c’est l’exemple qu’avait pris Éric Raymond, vous faites un logiciel de calcul de découpe de planches pour les scieries. Avec qui vous allez pouvoir imaginer ouvrir votre code source pour mutualiser ? Les seules personnes qui sont capables de faire ça, ce sont les gens qui font aussi des logiciels de scierie, donc ce sont vos concurrents. Donc ça veut dire que vous allez donner votre valeur essentielle à des gens qui vont en profiter pour aller gagner des parts de marché sur vous. Donc si finalement les seules personnes avec lesquelles vous pouvez échanger le code sont vos compétiteurs directs, là où est votre valeur ajoutée, eh bien ça ne va pas marcher, quoi ! Vous ne pouvez pas faire ça !

En revanche, si moi je suis un dirigeant de scierie, plutôt que d’avoir un logiciel fermé où le vendeur me fait le prix qu’il veut, j’aimerais bien avoir un logiciel ouvert où je puisse décider de dire « non, moi ce que je veux sur ce logiciel c’est ça et pas ça. Et si toi tu ne me le fais pas, c’est quelqu’un d’autre qui va me le faire. »

C’est-à-dire que finalement la mutualisation, ça c’est François Elie qui l’a théorisé dans son bouquin, elle peut passer par deux stades. Pour les logiciels d’infrastructure, les trucs généraux, genre les traitements de texte, tout ça, eh bien finalement on se retrouve face à une mutualisation par l’offre. Et on voit apparaître des consortiums, The Document Foundation, avec plein d’entreprises qui, pour mutualiser leurs coûts de développement, vont créer une espèce de super éditeur de logiciels qui permettra d’offrir des coûts censés être raisonnables aux usagers. Mais les usagers sont toujours, d’une certaine manière, un peu esclaves, parce qu’ils peuvent éventuellement intervenir à la marge sur le développement du logiciel, mais pas tant que ça.

Alors qu’effectivement, si vous êtes dans le cas d’un logiciel métier, typiquement le logiciel de scierie, eh bien là ce sera intéressant que les utilisateurs se coalisent et reprennent le contrôle du développement. Pour mettre au pot commun, pour dire finalement l’argent on doit le donner aux gens, mais il vaut mieux qu’on le donne aux éditeurs de logiciels qui nous font le logiciel qu’on veut. Donc on voit qu’une reprise en main, à l’inverse de ce qui s’était passé il y a vingt ans quand on a dit il faut externaliser le développement logiciel, etc., enfin, et où toutes les entreprises ont transféré, finalement, la richesse stratégique que constitue la gestion de leur système d’information à des entités privées, ils se sont liés pieds et poings à des éditeurs qui ensuite leur ont fait payer très cher pour des logiciels qui n’étaient pas nécessairement ce qu’ils voulaient.

Donc on se trouve aussi, pour organiser la création de logiciels, face à un truc qu’on a appelé les communautés, parce que ça a l’air cool et sympa, et en fait ça remplace ce qu’on appelait avant l’entreprise, dans le monde industriel. La communauté c’est cool parce que ça s’organise tout seul. Avant, une entreprise, il fallait réunir des parts de capital, il fallait organiser les lieux, il fallait trouver un lieu, fabriquer l’usine, fabriquer les bureaux. Tout ça c’était coûteux. Là on voit que c’est un truc, ça s’évolue, enfin ça évolue tout seul, et donc ça a des capacités de plasticité et de résilience qui sont très supérieures. En plus on voit que, parfois, il y a des structures qui existent, qui deviennent obsolètes et qui passent leur temps à consommer de l’énergie à se maintenir alors qu’elles n’ont plus de raison d’être. Et donc, finalement, elles deviennent des postes de coût pour la société. Alors qu’avec un système qui s’auto-organise, eh bien des moments où les gens voient qu’ils n’ont plus de boulot, ils vont s’en chercher ailleurs. Et donc on voit des développeurs qui migrent de projet en projet, de communauté en communauté, parce que finalement le fun, parce que l’intérêt économique, se trouve déplacé dans d’autres pans, sur d’autres fronts de l’innovation, dirais-je.

On est avec un système très plastique où justement il n’y a pas de hiérarchie dure. On a une gouvernance qui est basée sur la reconnaissance par les pairs. Ce qui est, là aussi, quelque chose de très difficile parce qu’il ne suffit pas d’être bon un jour et d’être nommé chef et ensuite de se débrouiller. Il faut être bon tout le temps parce que sinon il y a quelqu’un d’autre qui dira : « Bon, eh bien maintenant tu es un peu outdated, c’est moi qui prends la place parce que mes idées sont meilleures ». Et donc, effectivement, cette communauté devient un lieu d’échanges et de construction, plus ou moins formel, et on voit qu’en fonction des besoins spécifiques de l’écosystème logiciel, on verra des communautés qui ont des fonctionnements différents : soit des communautés d’usagers, soit des communautés de développeurs, ou des communautés hybrides. Tout dépend vraiment du niveau de maturité logicielle, parce qu’il y a aussi une évolution dans le temps qui est tout à fait possible.

Donc c’est vrai que l’industriel qui veut acheter du logiciel à la papa/maman, quand on lui dit : « Il y a un super logiciel libre qui fait ce que tu veux », il va voir ça, il voit une espèce, et puis, comme ils disent, finalement pour contacter le chef développeur du super projet qui va être le moteur stratégique de son entreprise, il doit envoyer un courriel à riquiqui at toto.org. Effectivement, ça sèche un peu au début. Mais non pourtant ! C’est finalement la garantie de la pérennité des développements. Parce que si une entreprise fond les plombs, eh bien les gens qui avaient basé toute leur infrastructure logicielle sur ces produits-là, ils sont obligés de changer dans la douleur et parfois c’est très cher, et parfois ils n’ont pas accès à leurs propres données, ça devient monstrueux. Là, finalement, si riquiqui at toto.org passe sous un camion, eh bien finalement, c’est fifi sur tutu.com qui pourra lui répondre. Et donc c’est relativement intéressant.

Les gens craignent aussi beaucoup le fork en disant : « Oui, mais tous ces gens-là, c’est tellement le bordel que chacun va partir avec le soft dans son coin, va bricoler son truc, etc. » En fait ce qui et assez intéressant maintenant qu’on a le recul c’est de voir, là aussi, que c’est l’efficacité énergétique qui guide le fonctionnement des communautés, au niveau macroéconomique.

Un fork, c’est un événement affreusement consommateur d’énergie, c’est quelque chose qui crée du stress, de la tension, qui fait en sorte que les gens doivent gérer le conflit plutôt que de faire ce qui les fait croûter c’est-à-dire écrire du code et donc c’est très rare. Un fork, c’est vraiment exceptionnel. On l’a vu, le dernier avec OpenOffice versus LibreOffice, c’était en plus lié à un événement, une pression extérieure dont je parlerai par la suite sur comment essayer de les éviter. Et donc penser à ça plutôt comme le départ des nouvelles reines de la ruche. C’est assez intéressant de voir comment finalement, à un moment donné, quand il y a des nouvelles reines qui arrivent parce que la ruche est devenue trop grande, parce qu’elle n’est plus gérable en tant qu’entité auto-organisée, alors il se crée des nouveaux leaders qui vont emmener une partie de la communauté pour essaimer, et faire quelque chose de différent, qui pourra éventuellement rester en relation.

En fait, les communautés parfois ont besoin de se structurer un peu plus, continuer à interagir avec le vieux monde physique et dans ce cas-là il y a des structures plus rigides qui doivent être mises en place. En fait, le but c’est de créer une personne morale au sens du droit. Et ça, ça va servir, justement, à gérer des points qui sont, par exemple, la gestion des droits d’auteur ou la gestion des marques. C’est ballot que la marque OpenOffice ait été la propriété de Sun puis d’Oracle, c’est-à-dire des entités privées, qui n’avaient pas le même objectif que la communauté qui était censée développer le logiciel. Alors que penser que la Mozilla Foundation, justement, elle est là pour héberger l’ensemble des éléments qui conduisent le développement du projet, y compris les marques et autres. Et c’est ce qu’ils vont essayer de faire avec The document Foundation, mais, manque de bol, la marque appartient encore à Oracle. Alors il a transmis les droits sur le code source à, justement, la Fondation Apache, dont ce n’est pas le métier. Donc on voit que finalement la gestion des droits, c’est-à-dire les trucs un peu pénibles, eh bien c’est ça qui peut créer des problèmes de friction. Et donc c’est intéressant, pour passer outre la durée de vie d’une entité privée, de créer une structure publique qui servira à héberger le patrimoine immatériel, finalement, du projet, c’est-à-dire la titularité des droits d’auteur sur le code, le droit des marques. Et en plus, ce sont ces entités-là qui pourront, éventuellement, être chargées de la collecte de fonds, d’être destinataires des fonds qui seront récupérés, de façon à allouer ces fonds de la façon la plus efficace possible, aux développeurs qui proposeront les innovations les meilleures possibles pour le développement du produit.

Avoir une personne morale, ça permet aussi de pouvoir faire valoir ses droits alors qu’effectivement riquiqui at toto point com, quels droits il a sur le projet machin ? À un moment donné il a fait dix lignes de code. Ouais, mais est-ce que ça suffit ? Le juge pourrait décider qu’il n’est pas fondé à agir en justice. Le fait d’avoir une personne morale c’est toujours pratique pour ça.

Dernier point sur lequel je veux insister, finalement on voit des systèmes auto-organisant, auto-organisés, et on se trouve face à un défi considérable qui est celui de la gestion de la complexité. Et on retrouve la même chose dans les sociétés humaines. Finalement ce que je vous raconte, quand je dis « le Libre, un modèle de société », finalement ça ressemble beaucoup à ce qu’on nous raconte. Sauf qu’en ce moment on est en train de nous raconter que c’est en se bouffant la gueule les uns les autres que la société ira mieux, alors que, finalement, quand on fait une petite étude par le petit bout de la lorgnette de la société des abeilles et des fabricants, des concepteurs de logiciels libres, eh bien on voit que ce n’est peut-être pas ça, non, le truc qui marche bien.

Et donc effectivement on se trouve face à des objets, comme les systèmes d’exploitation, qui sont les assemblages immatériels les plus complexes jamais réalisés. Pensez que dans une voiture, quand vous analysez une voiture, il y a le moteur, mais vous pouvez découper le moteur, il y a le démarreur, il y a les pistons, il y a ça. Il y a un découpage en sous-systèmes, avec quelques niveaux de complexité, jusqu’à arriver à des vis, des courroies, enfin des éléments élémentaires dont vous comprenez la nature.

Dans un système d’exploitation, si vous regardez le découpage fonctionnel d’un système, c’est éminemment complexe. La navette spatiale était l’objet le plus complexe qu’un humain avait réalisé au niveau matériel, en termes d’intégration de sous-système, de la rondelle et de la vis jusqu’à l’objet complet. Un système d’exploitation c’est d’une architecture extraordinairement belle et complexe, où vous allez, justement, de la ligne de code jusqu’à l’objet immatériel complet.

Donc, avec les théories classiques du développement logiciel, du fait que l’augmentation de la production de lignes de code source et de l’injection de nouveaux codes à l’intérieur d’un système d’exploitation croît d’une façon considérable, normalement, ce truc-là devrait être un tas de bugs. Ça ne devrait pas marcher. Or, ce n’est pas le cas. Et on voit qu’effectivement, l’auto-organisation des communautés est le moyen de gérer cette complexité croissante des logiciels. C’est-à-dire que dès le moment où il y a un problème qui est identifié comme étant un problème saignant, un problème un peu dur — la gestion de la pagination mémoire, la gestion de l’allocation du processeur à tel ou tel processus, eh bien il y a une communauté qui va se créer autour et donc il va y avoir une auto-organisation des ressources, des gens, un peu comme ce que je vous ai raconté précédemment, qui va permettre de gérer cette complexité. Et qui va donc répondre à un besoin d’organisation et d’auto-organisation double.

D’abord les gens veulent travailler tranquilles, sans qu’on les embête en regardant tout le temps par-dessus leur épaule. Et puis l’intérêt c’est que, s’ils se débrouillent pour faire un truc super joli, par exemple comme dans une voiture, moi je fais un démarreur, moi je fais un alternateur, eh bien ça pourra servir à une voiture, mais ça pourra servir à un camion, à un bateau, finalement ce sera réutilisable. Et donc en fait, le principe d’économie qu’on voit mis en œuvre, c’est finalement celui qu’on appellera, dans le jargon, la minimisation des interfaces. C’est-à-dire qu’un démarreur c’est cool parce qu’il est juste tenu à la voiture par quatre vis, une courroie et deux fils. Et ça c’est bien, parce que ça veut dire que vous pouvez changer de démarreur, en mettre un autre d’une autre marque : si cette marque-là est pourrie, vous pouvez changer votre produit. Donc c’est bien ! Plutôt que d’avoir un gros moteur avec un tas de trucs où vous ne savez pas du tout extraire les morceaux, c’est super bien d’avoir un truc qui est bien découpé en modules, avec des interfaces, c’est-à-dire des zones de contact qui soient les plus identifiées et les plus petites possibles.

C’est un peu comme, vous voyez, des bulles de savon. Les bulles de savon elles sont organisées, tac, tac, pour minimiser leurs interfaces, pour faire en sorte qu’elles prennent l’espace, les unes par rapport aux autres, de façon à ce que les surfaces de contact minimisent l’énergie. Et ça, en fait, c’est un facteur d’amélioration de la qualité de production du logiciel. Mais on le voit aussi dans les sociétés humaines normales. Quand, dans une boîte, il y a le service compta qui se mêle de regarder comment les gens taillent leurs crayons ou comment ils vissent les boulons, ça ne fonctionne pas ! Les gens sont embêtés parce qu’il y a toujours un type qui regarde à quelle vitesse ils vissent. Ça marche moins bien ! Le stress sur la productivité, ça emmerde tout le monde.

C’est la même chose en fait, finalement. C’est que si on donne à chacun un espace dans lequel il peut s’épanouir, résoudre son problème et ensuite interagir avec les autres, on a une efficacité accrue du développement. Et donc, alors là du point de vue, je suis désolé j’utilise des termes de geek, mais du point de vue de la maintenabilité, c’est-à-dire de la capacité à réparer le truc tout seul, eh bien oui, s’il n’est pas lié à plein de choses, identifier les pannes, c’est beaucoup plus facile.

Par rapport à la réutilisabilité. C’est-à-dire j’ai fabriqué un truc que j’identifie comme étant un alternateur et donc je peux aller le mettre ailleurs.

Ou au contraire la substituabilité. C’est : moi je fais le moteur et je vois que l’alternateur ne marche pas, donc je vais en chercher un d’un autre fabricant. Tout ça ce sont, eh bien justement, des garants de l’efficacité des logiciels libres par rapport à des structures beaucoup plus rigides, basées sur des effets de rente où, au contraire, on voudra rendre les trucs les plus opaques possibles pour que les gens n’aillent surtout pas toucher dedans, et qu’ils nous appellent à chaque fois pour qu’on récupère très cher de la maintenance. Et donc on voit, finalement, qu’en termes de modèle d’organisation sociale, cette auto-organisation fonctionne remarquablement bien.

Je suis extrêmement bavard et donc je parle beaucoup. Je vais m’arrêter là. J’aurais pu vous raconter d’autres trucs sur la révolution numérique. Je vais juste me permettre de vous passer deux slides. Ça aura l’air un peu d’être des cheveux sur la soupe, mais le point important c’est que la capacité accrue de traitement de l’information permet de faire plus de choses, y compris dans le fichage des gens. Et donc on voit, en ce moment, on a vu année après année, sous prétexte de protéger nos enfants contre les affreux pédonazis et de protéger les revenus de Johnny le Suisse, on a vu plein de réglementations apparaître qui, finalement, visent à surveiller l’ensemble des activités que nous effectuons avec nos outils de traitement informatique.

Clairement, face à cette révolution, il faut au contraire se rendre compte qu’un nouvel espace s’ouvre à nous et que, j’allais dire, autant nous avions des libertés qui étaient garanties par la Constitution dans le monde physique, autant nous devons voir garanties les mêmes libertés, ou la transposition de ces libertés, dans le monde numérique. Par exemple, il y a un truc qui s’appelle la neutralité d’Internet. Nous sommes tous égaux face à Internet parce que les paquets que moi j’envoie à un copain ont la même priorité que les paquets que la société Schmurtz essaiera de m’envoyer pour me vendre sa pub. Si tout d’un coup on casse cette neutralité-là pour favoriser les envois d’informations de la part de Schmurtz et m’empêcher de discuter avec mon pair, au sens mon égal, alors effectivement on a un problème.

Le fait que je puisse faire interagir mes logiciels avec ceux des autres et ceux que je fabrique, et récupérer mes données, ce qu’on appelle l’interopérabilité, ou habilité, la capacité à, inter, entre égaux, opérer, œuvrer, travailler, donc la capacité à travailler ensemble, eh bien c’est l’équivalent de la liberté d’association dans le monde physique. Et on voit justement, à travers des verrous numériques, les fameux trucs qui vous empêchent de copier la musique de votre CD à votre baladeur MP3. Ou le truc bizarre qui fait que quand vous mettez un DVD dans votre lecteur, eh bien vous n’avez pas le droit de sauter la pub. C’est bizarre ça ! C’est comme moi quand je prends un livre, dans le monde matériel, je peux aller à n’importe quel chapitre immédiatement. Pourquoi je dois voir quinze secondes ou trente secondes de pub dont je n’ai rien à meuh, simplement parce que c’est dans le monde numérique ? Ben !

Et donc effectivement, il faut prendre conscience que, du fait de la révolution numérique, on a maintenant une identité physique, on a des identités physiques, on a des identités numériques, on existe aussi dans le monde numérique et que, de fait, il faut combattre avec la plus grande véhémence les lois anti-révolutionnaires. Chaque fois qu’il y a une révolution il y a un phénomène de pré rigidification, où les tenants de l’ordre établi cherchent à mettre le pied sur la marmite pour empêcher que ça change. Un peu ce qui s’était passé avant la nuit du 4 août. Il y avait un truc génial : quand les automobiles sont arrivées en Angleterre, les éleveurs de chevaux avaient fait passer une loi où tout véhicule automobile devait être précédé d’un type à pied avec un drapeau rouge qui dit : « Attention, il arrive ! », dans le but de ralentir le développement de l’automobile. Cette loi n’a été abrogée qu’il y a une quinzaine d’années.

Quand on voit qu’effectivement la révolution numérique permet énormément de choses et qu’on voit des lois pour nous empêcher de faire ces choses-là à des prétextes économiquement douteux, clairement il faut se poser la question de comment accompagner, au contraire, la révolution numérique plutôt que de la combattre.

Voilà. J’en ai terminé pour ce qui est de ma présentation. Bien volontiers pour répondre aux questions.

Applaudissements

Présentateur : Est-ce qu’il y a des gens qui ont des questions ? Il y a quelque chose que j’ai oublié de dire. En fait, est-ce que vous pourrez reprendre la question pour que les gens entendent ?

François Pellegrini : Oui, bien sûr. Vous pouvez répéter la question ?

Présentateur : Est-ce qu’il y a des questions ?

François Pellegrini : Oui !

Public : Vous parlez des systèmes, enfin des modèles économiques hors modèle classique de la rente. Est-ce que vous pensez que ça peut-être applicable, notamment la mutualisation, dans le cadre de logiciels grand public, où les utilisateurs pourraient faire ensemble, je pensais à du logiciel grand public. Est-ce que ça peut marcher ? Sinon pourquoi ?

Frnçois Pellegrini : Je répète la question : est-ce que la mutualisation fonctionne dans le cadre de logiciels grand public ? Oui, ça fonctionne, justement, et on est dans le cadre de ce que François Elie appelle la mutualisation par l’offre. C’est-à-dire que ce qui va se passer c’est que, là encore, on a tous intérêt à avoir un traitement de texte pas cher. Donc c’est plutôt intéressant si on arrive à trouver quelqu’un qui nous fournit un traitement de texte pas cher. Et donc il va y avoir du point de vue des gens qui fabriquent des traitements de texte, surtout ceux qui décident de le faire en logiciel libre. Pourquoi ils vont le faire en logiciel libre ? Parce que ça va accroître leurs parts de marché. Pourquoi ? Parce qu’ils vont pouvoir mutualiser les développements avec d’autres, également. C’est-à-dire que, finalement, la question derrière, enfin excusez-moi je vais revenir un coup en arrière, la question essentielle c’est la question aussi du coût de la gouvernance. En tant que Mme Michu ou même François Pellegrini qui adore faire de l’informatique sur son sujet qui est son cœur de métier, je n’ai pas envie de passer un quart d’heure de mon temps à gérer la gouvernance pour le logiciel de traitement de texte que j’utilise. Donc ce coût de la gouvernance, je vais moi, souhaiter le voir mutualiser également. Et donc il sera mutualisé parce que sera créé un consortium et c’est ce consortium-là, l’Open Document Foundation ou autre, qui o.rientera le développement du logiciel dans une voie dont j’espère qu’elle sera bonne. Si ça devient une nuisance pour moi parce que les types font n’importe quoi, alors selon le principe célèbre when you want a think done, do it yourself, il y aura des gens que ça énervera suffisamment, parce que ce sera leur cœur de métier stratégique, pour qu’ils investissent dans la gouvernance. C’est-à-dire que les gens qui dépendent de la production de documents vont dire « ce logiciel de traitement de texte fait n’importe quoi. Avec quelques personnes qui pensent comme moi, je vais reprendre le lead du projet, donc éventuellement je serai prêt à investir dans un fork, ou alors j’investis dans la création d’un module que je financerai moi-même avec mes copains, pour obtenir ce que je veux ». Mais en cherchant à le mutualiser avec des gens qui ont les mêmes besoins que moi.

Si je suis, en revanche, dans du logiciel métier, là je ne veux surtout pas lâcher la gouvernance, et donc j’investis en permanence pour contrôler la feuille de route du projet.

Mais on est toujours dans une démarche de mutualisation. Les logiciels grand public, en fait, c’est qu’on mutualise la gouvernance parce qu’on suppose qu’il y a tellement de personnes qui pensent comme nous, qu’il y en bien quelques-unes qui vont se charger du boulot. Et si ce n’est pas vrai, eh bien il va falloir qu’on s’en charge nous. Typiquement dans le cas des logiciels métier. Donc ça marche pareil. Ça marche pareil !

Je n’ai pas assez parlé de la gouvernance, effectivement, dans mes transparents. Mais la gouvernance est un coût, c’est une charge. C’est un pouvoir, puisque influencer le cours des choses c’est un truc qui peut être super cool surtout quand l’intérêt stratégique de la boîte en dépend. Mais justement, si mon intérêt stratégique n’en dépend pas au jour le jour, je délègue ça à d’autres et je mutualise ce coût-là. Oui !

Public : On a lu dans Le Monde de la Technologie que Android c’est open source, est distribué gratuitement, s’est assez répandu et a rapidement conquis la majorité des parts de marché. Alors dans ce cas-là comment expliquer que parmi les PC de bureau grand public, comment expliquer que les constructeurs continuent de se référer à des logiciels propriétaires, privatifs comme vous avez dit, alors que dans la téléphonie mobile, Android a été adopté massivement ? Comment on explique cette différence ?

Frnçois Pellegrini : D’abord parce qu’il y a un truc qui s’appelle la vente liée. Je vous invite à faire un tour sur un site qui s’appelle racketticiel.info, qui est assez bien par rapport à ça. C’est très simple. La question, en fait, elle tient à plusieurs points. Premier point, l’effet de rente. Deuxième point, les formats de données fermés. Prenons un exemple. En fait, le coût des données, le coût de vos données, est irremplaçable. Si vous cramez un ordinateur, vous avez perdu cinq cents euros, ça peut faire deuil, mais ce n’est rien. Si vous effacez toutes les clefs de licence des logiciels pour lesquels vous avez payé des licences, ça peut représenter des dizaines de milliers d’euros, mais ce n’est rien. Si, quelque part au CEA, on efface les données des essais nucléaires, vous imaginez le président de la République retourner à l’ONU, dire « excusez-nous, on va refaire péter six bombes parce que voilà ! » Ou alors les photos des grands parents. Vous avez pris des photos, les grands parents sont mourus, si vous crashez les photos, vous n’avez plus rien et vous ne retrouverez jamais plus rien ! Donc les données sont irremplaçables.

Et effectivement quand vous utilisez, pour stoker vos données à vous, le format de données Schmurtz de l’éditeur Schmurtz, et que ce format est fermé, c’est-à-dire que vous ne savez pas comment vos données sont mises en place, sont archivées, plus vous mettez de données sous le format Schmurtz et plus vous vous mettez pieds et poings liés avec l’éditeur Schmurtz. Et le jour où il faudra changer de version logicielle, eh bien vous serez toujours obligé d’acheter le logiciel Schmurtz. Donc c’est multifactoriel.

Pourquoi est-ce les gens font de la vente liée avec, par exemple, le système d’exploitation Windows de chez Microsoft ? Parce que, déjà, Microsoft dit aux fabricants d’ordinateurs : « Vous nous installez sur tous les ordinateurs et on vous fait la licence à tant. S’il existe un seul ordinateur que vous sortez sur lequel vous ne mettez pas notre logiciel, on multiplie le prix de la licence par poum ! » Donc bien sûr que le fabricant, lui, pour minimiser ses coûts, il va avoir tendance à le mettre partout et à ne pas se poser la question si c’est légal ou pas qu’il fasse une vente liée. De la même façon Mme Michu qui aura pendant des années créé du logiciel Schmurtz, ou alors les étudiants qui croient que parce que ce sont des hackers ils ont craqué la version du logiciel Schmurtz et ils ont mis de plus de données à eux sous le format Schmurtz, le jour où il faudra qu’ils légalisent leur situation, eh bien quel logiciel ils vont prendre ? Le logiciel Schmurtz !

Donc l’effet de réseau, à travers les formats fermés, il est considérable. Donc voilà pourquoi, eh bien à cause de ça ! Et parce que justement la vente liée fait que, quand on achète un ordinateur, on ne voit pas le coût caché de ces logiciels-là, qui représente près du tiers du prix de la machine. Au moins ! Si sur l’étiquette il y avait marqué la machine nue c’est tant et la machine avec le logiciel Schmurtz c’est tant plus poum, on serait sur une base, j’allais dire, de concurrence libre et non faussée beaucoup plus saine.

Présentateur : Une dernière question, sinon on peut clore le débat.

Frnçois Pellegrini : Oui !

Public : Pour créer une communauté, aujourd’hui, quelles seraient les clefs de son succès ?

Frnçois Pellegrini : Alors ça c’est vraiment la question !

Public : On la pose en dernier.

Frnçois Pellegrini : À ne pas poser en dernier. Mais justement on ne mutualise pas seul dans son coin. Ça veut dire que, justement, il faut déjà sentir que le logiciel pourra bénéficier à une communauté. C’est-à-dire qu’il faut faire une étude de marché, d’une certaine façon, pour voir qui sont les personnes capables de contribuer au logiciel et à quel titre. C’est un peu comme ce que je racontais pour l’exemple de la scierie. Vous analysez le marché en disant quels sont mes clients qui pourraient bénéficier ? Quelles sont les contributeurs que je pourrais avoir ? Et vous êtes dans cette dualité de mutualisation par l’offre ou la demande.

C’est-à-dire que si vous êtes en mutualisation par la demande, vous avez plutôt intérêt vous, à être le client qui cherchez à créer une communauté de clients, pour mutualiser vos coûts de développement et garder le contrôle sur la feuille de route du logiciel, la road map, comme on dit en grand breton. Alors que si vous faites effectivement un logiciel d’infrastructure, typiquement un langage, vous créez un nouveau langage. Regardez comment sont apparus Java, regardez comment sont apparus Ruby. C’est justement en essayant de montrer à quel point le soft était cool et en le diffusant le plus possible pour que les gens arrivent à s’exprimer dans ce langage, décident de l’apprendre. Sur terre il y a plus de gens qui parlent le klingon que le navajo. C’est un truc. Mais pareil, il y a des nouveaux langages qui se créent en permanence et les gens les apprennent. Pourquoi ils les apprennent ? Parce que ça répond à un besoin. Vous ne créerez pas de communauté si vous ne répondez pas à un besoin. Il faut avoir un argument économiquement différenciant. Ça demande vraiment une connaissance fine de votre écosystème, de penser si vous allez pouvoir faire une communauté ou pas. Et ensuite il faut la gérer sa communauté, ça aussi ça fait partie des jobs, l’animation de communauté. C’est justement d’identifier les gens qui seront capables de prendre le lead et de gérer les problèmes qu’ils soient techniques ou relationnels. Parce que c’est partout dans la vie, c’est comme dans les modèles sociétés, des psychopathes il y en a partout. Et des pervers, des pervers au sens pervers pas sexuel, mais pervers dans la relation psychologique, des manipulateurs qui veulent le pouvoir pour le pouvoir, il y en a aussi. Ça, ça peut flinguer une communauté si jamais vous avez un élément comme ça qui rentre. Exactement comme dans n’importe quel service de n’importe quelle entreprise. Vraiment une communauté c’est une société humaine et donc eh bien il faut qu’il y ait des gens qui aient envie de s’associer pour que la communauté fonctionne et qu’elle résiste aux aléas, c’est-à-dire aux accidents individuels : les décès de certains, les changements d’orientation, le fait que, effectivement, un pervers déboule et foute le box. C’est super dur comme réponse. Mais en tout cas c’est là où est la valeur ajoutée. Le Master of Ceremonies a dit que…

Présentateur : Merci.

Applaudissements

 


SOURCE @ https://www.april.org/le-logiciel-libre-un-modele-de-societe-francois-pellegrini-2011

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    Le succès de Twitter est toujours aussi impressionnant (des statistiques nombreuses et significatives ici), même si l’entreprise continue d’enregistrer des pertes, trimestre après trimestre. Ce qui est constant aussi avec Twitter c’est sa désinvolture caractérisée vis-à-vis des données que nous … Lire la suite­­
    Framalang
  • Sortie de GCC 7.1 24 juin 2017
    La sortie de la nouvelle version majeure du compilateur GCC du projet GNU a été annoncée le 2 mai. Écrit à l’origine par Richard Stallman, le logiciel GCC (GNU Compiler Collection) est le compilateur de référence du monde du logiciel libre. Il accepte des codes sources écrits en C, C++, Objective-C, Fortran, Java, Go et […]
    patrick_g
  • Agenda du Libre pour la semaine 26 de l’année 2017 24 juin 2017
    Calendrier web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 38 événements (0 en Belgique, 38 en France, 0 au Québec et 0 en Suisse) est en seconde partie de dépêche. La semaine […]
    Benoît Sibaud
  • Tails 3 quand t’as Tor ! 24 juin 2017
    Ou : « Sortie de Tails 3.0 et Tor Browser 7.0. » The Amnesic Incognito Live‐System est un système live (autonome, sans installation), persistant, basé sur Debian 9 (Stretch) dont le but est de préserver votre anonymat et votre vie privée. C’est une distribution soignée, abondamment documentée, devenu la référence. Je vous renvoie vers son excellente (quoique ancienne) présentation par patrickg. Tor Browser est un […]
    ZeroHeure
  • Paris est Ludique les 24 et 25 juin 2017 — Le festival de jeux où l’on joue #PeL2017 20 juin 2017
    Certains d’entre‐vous le connaissent déjà, Paris est Ludique revient comme chaque année depuis sept ans. Ce n’est pas un salon, mais bien un festival de jeux de société modernes où l’on joue aux jeux présentés qui nous font envie. Il y en a pour tous les âges et tous les publics. C’est grand public et ouvert à tous. […]
    Florent Zara
  • Revue de presse de l’April pour la semaine 24 de l’année 2017 19 juin 2017
    La revue de presse de l’April est régulièrement éditée par les membres de l’association. Elle couvre l’actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s’agit donc d’une sélection d’articles de presse et non de prises de position de l’association de promotion et de défense du logiciel libre. Sommaire [Numerama] Vous avez un […]
    echarp
  • Printemps 2017 de Mozilla : Firefox 52 à 54 et Thunderbird 52 19 juin 2017
    Mozilla a annoncé début 2017 que le cycle de sortie de Firefox ne sera plus fixe à huit semaines, mais qu’il pourra être plus rapide grâce à l’abandon des versions Firefox Aurora. Cette annonce s’est clairement concrétisée ce printemps avec trois sorties de versions de Firefox à quatre mois d’intervalle (version 52 le 7 mars 2017, version 53 le 19 avril […]
    Adrien Dorsaz
  • Debian 9 : Stretch déploie ses tentacules 18 juin 2017
    Debian GNU/Linux 9, nom de code Stretch (en référence à la pieuvre violette de Toy Story 3) est sortie le 17 juin 2017. (par Emoji One via Wikipédia) Alors que la version 8 intégrait systemd, cette version intègre pour sa part quelques autres nouveautés technologiques de taille comme Wayland (cela concernera surtout les utilisateurs du bureau GNOME), Flatpak ou encore le pilote noyau unifié […]
    antistress
  • OpenSSH : configuration des algorithmes de cryptographie 18 juin 2017
    Le logiciel OpenSSH permet d’avoir un shell sécurisé sur un serveur distant ou du transfert de fichiers de ou vers un serveur. Divers algorithmes de cryptographie sont utilisés pour le chiffrement, la génération ou l’échange de clefs. Et ces algorithmes peuvent s’affaiblir, être remplacés par de meilleurs algorithmes, connaître des portes dérobées, nécessiter des clefs […]
    Benoît Sibaud
  • Lstu sort en version 0.08 18 juin 2017
    Plus de trois ans après ses débuts, Lstu arrive en version 0.08 et l’on peut dire qu’il s’en est passé des choses sous le capot ! Petite rétrospective sur ce raccourcisseur d’URL qui devient grand…lien n°1 : L’annonce de la création de Lstulien n°2 : Le dépôt Gitlien n°3 : L’instance officiellelien n°4 : Le journal des […]
    Framasky
  • Okki : System76 ne souhaite plus être un simple DVA 24 juin 2017
    System76 est un distributeur à valeur ajoutée (DVA) américain qui s’est spécialisé depuis un certain nombre d’années dans la vente de machines équipées du système d’exploitation GNU/Linux. Pour la distribution, s’est bien évidemment la version à support long (LTS) d’Ubuntu qui […]
    Okki
  • Okki : Sortie de GNOME 3.25.3 23 juin 2017
    GNOME 3.25.3, la troisième version de développement qui mènera au futur GNOME 3.26, vient de sortir. Et cette fois-ci, les nouveautés visibles par l’utilisateur sont un peu plus nombreuses : Mutter intègre diverses améliorations concernant l’affichage et la gestion des écrans HiDPI (mais […]
    Okki
  • Jean-Baptiste Holcroft : Fournir une trace lors du plantage d'une application Android 22 juin 2017
    Tout comme les logiciels de son ordinateur, fournir un rapport de bug est une contribution importante dans le logiciel libre. Voici les quelques étapes à mener pour un téléphone sur Android. J’utilise Fedora, mais il n’y a pas de raison que cela fonctionne très différemment sur une autre […]
    Jean-Baptiste Holcroft
  • System Linux : Analyse memoire, SWAP et Swapiness 22 juin 2017
    Quel processus quelle application swap ? et configuration swapiness Swappiness : vm.swappiness = 0 > Le noyau ne va utiliser le swap que pour éviter les erreurs de manque de mémoire. vm.swappiness = 1 > Noyau version 3.5 et plus: quantité minimale de swap sans le […]
    System Linux
  • Framablog : Workshop CHATONS aux RMLL le 7 juillet 22 juin 2017
    Nous vous avons déjà parlé des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre, qui auront lieu cette année à St-Étienne, du 1er au 7 juillet (très bientôt, donc !). Si vous n’avez pas encore lu l’interview d’une partie de l’organisation, foncez-y, ça donne envie de venir :) Framasoft […]
    Framablog
  • Benoît Boudaud : #Python : classes et méthodes (partie 2) – mise en pratique 21 juin 2017
    Pour une lecture plus agréable (page plus large), je vous invite à cliquer sur ce lien et à lire ce chapitre dans la rubrique consacrée au langage Python. Nous allons confier à deux programmeurs en herbe, Briface et Jobriel, le soin de rédiger le code d’une petite application à caractère […]
    Benoît Boudaud
  • Yannic Arnoux : Deux installations de OpenBSD 21 juin 2017
    Déjà un peu évoqué sur Diaspora, j'ai migré mon serveur vers OpenBSD depuis deux mois à une période où les planètes étaient alignées : j'avais du temps et l'envie, et aussi une revanche à prendre suite à une installation ratée l'année dernière sur mon portable. Les BSD […]
    Yannic Arnoux
  • RaspbianFrance : Créez votre propre seedbox pour télécharger vos torrent à distance avec Transmission 21 juin 2017
    Vous rêvez d’avoir une seedbox mais les offres du marché son trop cher ? La raspberry pi est un parfait outil pour héberger sa propre seedbox par le fait qu’elle peut tourner 24h/24 7j/7 sans déranger et avec un faible coût en électricité. Mais avant de vous expliquer comment créer […]
    RaspbianFrance
  • Full Circle Magazine FR : Voici le numéro 121 21 juin 2017
    Bonjour ! C'est avec grand plaisir que l'équipe du FCMfr vous présente le numéro 121, celui de mai 2017, en français. Il est disponible au visionnage et au téléchargement sur notre page NUMÉROS ou en cliquant directement sur l'image ci-dessous. Cette fois-ci, nous vous proposons, […]
    Full Circle Magazine FR
  • Full Circle Mag FR: Voici le numéro 121 21 juin 2017
    Bonjour ! C'est avec grand plaisir que l'équipe du FCMfr vous présente le numéro 121, celui de mai 2017, en français. Il est disponible au visionnage et au téléchargement sur notre page NUMÉROS ou en cliquant directement sur l'image ci-dessous. Cette fois-ci, nous vous proposons, notamment : Un tutoriel sur comment installer une nouvelle version […]
  • kmelia: Alerte : le site va disparaître ! 19 juin 2017
    Le Whois du domaine « kmelia.net » indique une date d’expiration au 2017-07-19T19:47:12.0Z. Cela veut dire que ce blog va bientôt disparaître ! Vous pouvez sauver ce qui peut l’être avant qu’il ne soit trop tard :( Je vous ai préparé des exports de tous les articles publiés, par année : export-posts-2015.xml.gz export-posts-2014.xml.gz Merci à tous pour […]
  • Nizarus: Un bureau Unity avec Gnome Shell 2 juin 2017
    Dans le billet précédent “De Ubuntu à Ubuntu Gnome” j’ai publié une copie d’écran de mon bureau Gnome Shell que j’ai personnalisé pour être le plus proche d’un bureau Unity. Je rappelle ici que je suis parti d’une nouvelle installation de la variante officielle Ubuntu Gnome (voir le billet précédent cité ci-dessus). Voici donc les […]
  • Influence PC: Ubuntu : petit tour de mes extensions Gnome-Shell 22 mai 2017
    Canonical a abandonné Unity. Pendant ce temps, Gnome-Shell s’est peaufiné, j’ai été étonné de trouver de nombreuses nouvelles extensions dans le top « popular » et « download » du store. Voici celles que j’utilise. AlternateTab – lien Modifie le comportement du Alt+Tab en bouclant sur les fenêtres plutôt que sur les applications. Auto Move Window – lien Permet […]
  • kmelia: Hearthstone : ne cliquez pas sur le bouton Fireside Gathering ;) 17 mai 2017
    Je sais pas pour vous, mais moi quand un nouveau bouton apparaît dans un logiciel, j’ai tendance à cliquer dessus. Bon là pas de chance, il fallait pas :( Symptôme : le jeu se lance et se coupe juste après le splash screen. Pourquoi ? Si j’ai bien compris, on active une option pour chercher […]
  • Nizarus: De Ubuntu à Ubuntu Gnome 15 mai 2017
    J’ai profité de la sortie de la dernière version de Ubuntu, la 17.04, pour faire une réinstallation complète de mon système sur mon PC de bureau et mon portable. Pour cette installation j’ai opté pour la variante officielle Ubuntu Gnome pour remplacer la version Ubuntu classique. Les motivations de ce choix sont principalement deux. Premièrement, […]
  • Full Circle Mag FR: Sortie du numéro 119 25 avril 2017
    Bonjour ! L'équipe du FCMfr est heureuse de pouvoir vous présenter le numéro 119 (celui de mars 2017) traduit en français. Vous pouvez le visionner ou le télécharger sur notre Page Numéros ou le télécharger directement en cliquant sur la photo de couverture ci-dessous, En plus des rubriques et des tutoriels habituels (Inkscape, Coin KODI, […]
  • Nizarus: Wilfried est un utilisateur Libre 17 avril 2017
    Pour ce nouveau billet de la série d’articles sur les utilisateurs Libres, je vous invite à faire un voyage en Côte d’Ivoire pour faire connaissance avec mon ami Wilfried N’Guessan. J’ai connu Wilfried, comme d’autres amis de la communauté du Libre, via le monde virtuel. Mais, j’ai eu la chance de le rencontrer avec notre […]
  • Influence PC: Ruse pour compresser efficacement une image de partition sous Linux 1 avril 2017
    Quand on a fini d’installer une machine, on revient de loin ! Une fois que tout est bien configuré je vous conseille de faire une image disque (sauvegarde « bit à bit ») de votre disque dur avant de commencer à mettre vos données. L’ennui, c’est qu’un disque neuf ou réinitialisé avec un « formatage rapide » n’a pas […]
  • Quelles libertés avons-nous face à Internet - É Guichard - PY Gosset 21 juin 2017
    Titre : Quelles libertés avons-nous face à Internet ? Intervenants : Éric Guichard, maître de conférences à l'ENSSIB - Pierre-Yves Gosset, délégué général de Framasoft. Lieu : Café éthique - École centrale - Lyon Date : Mai 2015 Durée : 1 h 11 min 11 Visualiser la vidéo Licence de la transcription : Verbatim Transcription Présentateur : Bonjour à tous et merci à […]
    mmorandi
  • L'April participe à la Fête des Possibles, du 18 au 30 septembre 2017 20 juin 2017
    Du 18 au 30 septembre 2017, nous participons avec 60 autres organisations et réseaux de la transition à la Fête des Possibles (nouveau nom de la Journée de la Transition). Plus de 2000 rendez-vous sont attendus aux quatre coins de la France et de la Belgique pour rendre visibles les milliers d’initiatives locales qui embellissent […]
    fcouchet
  • Revue de presse de l'April pour la semaine 24 de l'année 2017 19 juin 2017
    La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre. En podcast. Sommaire de la […]
    echarpentier
  • Nouvelle législature : déjà 26 député⋅e⋅s engagé⋅e⋅s en faveur de la priorité au logiciel libre dans les administrations publiques 19 juin 2017
    Dans le cadre des élections législatives 2017 l'April a mené une nouvelle campagne du « Pacte du Logiciel Libre ». L'objectif était de sensibiliser candidat·e·s et élu·e·s aux enjeux du logiciel libre mais aussi de créer du lien entre les citoyens et citoyennes et les candidat⋅e⋅s. Au total 26 député⋅e⋅s nouvellement élu⋅e⋅s se sont engagé⋅e⋅s à défendre […]
    egonnu
  • Loi de finances 2016 : une doctrine fiscale qui reconnait les logiciels libres mais avec une marge de progression certaine 16 juin 2017
    Mise à jour du 16 juin 2017 : précision sur le champ d'application suite à une déclaration du cabinet du ministre de l'Action et des Comptes publics. Comme indiqué dans notre dernier point d'étape sur ce dossier l'article 88 de la loi de finances de 2016 marque la volonté du gouvernement français de lutter contre […]
    egonnu
  • itopie - Et si on voulait des technologies éthiques 16 juin 2017
    Titre : itopie - Et si on voulait des technologies éthiques ? Intervenants : Samuel Chenal, itopie - Héloïse Pierre, journaliste pour Radio Alto - Amélie Delalain, journaliste du blog EspritCréateur. Lieu : Émission TIC - éthique #7 - Radio Alto Date : Février 2017 Durée : 46 min 27 Écouter l'enregistrement de l'émission Licence de la transcription : Verbatim Transcription Voix […]
    mmorandi
  • Ambitions numériques du gouvernement : mission impossible sans logiciels libres 15 juin 2017
    Communiqué de presse, le 15 juin 2017. Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du Numérique, a présenté en Conseil des ministres les « priorités du gouvernement en matière de numérique ». L'April appelle le gouvernement à mettre en œuvre une véritable politique publique en faveur du logiciel libre. À l'occasion du Conseil des ministres du 14 juin 2017, […]
    fcouchet
  • Législatives 2017 - Pacte du logiciel libre : le deuxième tour, c'est maintenant ! 13 juin 2017
    L'April mène la campagne du « Pacte du Logiciel Libre », dans le cadre des élections législatives 2017, afin de sensibiliser les futur⋅e⋅s élu·e·s aux enjeux du logiciel libre. Le deuxième tour, c'est maintenant et nous avons besoin de votre aide ! Ce sont 577 circonscriptions et environ 1 000 candidats finalistes. Le fichier officiel […]
    fcouchet
  • Revue de presse de l'April pour la semaine 23 de l'année 2017 12 juin 2017
    La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre. En podcast. Sommaire de la […]
    echarpentier
  • Pas Sages en Seine 2017 : Atelier de préparation du calendrier de l’Avent du domaine public 2018 15 juin 2017
    Venez nous aider à identifier et à choisir les auteurs qui seront retenus pour figurer dans l’édition 2018 du Calendrier de l’Avent du domaine public. Le domaine public est à vous, venez le valoriser ! Après Apollinaire et Zweig en 2013, Camille Claudel, Soutine et Rachmaninov en 2014, Munch et Giraudoux en 2015, Ravel en […]
    SavoirsCom1
  • Rendez-vous samedi 17 juin à la librarie A livr’ouvert pour soutenir le projet Communauthèque ! 12 juin 2017
    Samedi 17 juin, à partir de 14h30, la librarie A livr’ouvert accueillera Hervé le Crosnier pour une présentation des activités de C&F Editions et une rencontre autour du thème : « culture numérique et connaissances partagées. Des livres pour comprendre la société de la connaissance. » Hervé le Crosnier est l’un des deux parrains du collectif SavoirsCom1 […]
    SavoirsCom1
  • Participez au projet Communauthèque lors d’une soirée jeux ! (mercredi 31 mai) 26 mai 2017
    Mercredi 31 mai, le collectif SavoirsCom1 vous invite à participer à une soirée jeux pour découvrir le jeu « Cartes en Commun ». Il s’agit d’un jeu de stratégie politique sous licence libre (plus d’informations ici), dans lequel les joueurs doivent protéger leurs ressources contre des accaparements en créant des arènes politiques ! Apprenez à gérer un […]
    calimaq
  • Appel à dons d’ouvrages pour la création d’une Communauthèque 14 mai 2017
    La Communauthèque késako ? La Communauthèque est un projet documentaire sur les Communs, lancé par SavoirsCom1 (collectif engagé pour le développement de politiques et d’initiatives liées aux communs de la connaissance). Il se décline en deux branches : un travail bibliographique visant à référencer les documents de tous types touchant au concept de communs. Au […]
    SavoirsCom1
  • Marchons pour les Sciences (mais pour les Sciences Ouvertes !) 18 avril 2017
    Le collectif SavoirsCom1 s’associe à la Marche pour les Sciences qui sera organisée le 22 avril prochain, Jour de la terre, pour protester contre l’attitude de l’administration Trump vis-à-vis de la recherche publique aux États-Unis. L’administration Trump instrumentalise les crédits fédéraux pour réorienter les projets de recherche dans le sens de ses orientations idéologiques. Il […]
    SavoirsCom1
  • Participez à la consultation d’Etalab sur la nouvelle version de la Licence Ouverte 12 avril 2017
    La mission Etalab a lancé en début de semaine un appel public à commentaires à propos de la nouvelle version de la Licence Ouverte / Open Licence (LO). Le collectif SavoirsCom1 salue cette démarche et incite tous les acteurs intéressés par le développement de l’Open Data en France à y contribuer. Cette décision fait suite […]
    SavoirsCom1
  • Participez à notre atelier “Communauthèque” : une bibliographie pour les Communs ! 4 avril 2017
    Depuis quelques mois, le Collectif SavoirsCom1 mène un chantier de Bibliographie collaborative des Communs dans le but de créer une « Communauthèque », ou un fonds de référence sur les Communs. Cette bibliographie est accessible en mode collaboratif et vous pouvez d’ores et déjà participer à son enrichissement (voir ce groupe Zotero). Cet atelier aura […]
    SavoirsCom1
  • 14 propositions pour le développement des licences libres en France 4 avril 2017
    Le collectif SavoirsCom1 a été auditionné la semaine dernière par le CSPLA (Conseil Supérieur de la Propriété Littéraire et Artistique) dans le cadre d’une mission consacrée à l’économie des licences libres. Nous publions à la suite une liste de 14 propositions que nous estimons importantes pour le développement des licences libres en France.   1) […]
    calimaq
  • Rapport « Musées Du XXIe siècle » : la culture toujours sans ouverture 7 mars 2017
    Rapport Musées Du XXIe siècle : la culture toujours sans ouverture La mission « Musées du XXIe siècle » a remis la semaine dernière son rapport au Ministère de la Culture, au terme de près de 10 mois de travail, jalonnés par une consultation citoyenne en ligne. La lettre de mission du Ministère de la Culture demandait […]
    SavoirsCom1
  • Street Art et liberté de panorama : et si on arrêtait la désinformation ? 12 juin 2017
    En marge des élections législatives, il s’est produit la semaine dernière un incident qui mérite que l’on s’y attarde, surtout quand on voit la manière dont il a été traité dans la presse. Le graffeur C215 a dénoncé l’utilisation qui était faite d’une de ses fresques par le comité électoral du parti « En Marche » du […]
    calimaq
  • Quel modèle économique pour une numérisation patrimoniale respectueuse du domaine public ? 6 juin 2017
    Le mois dernier est paru au Cercle de la Librairie le livre « Communs du savoir et bibliothèques« , pour lequel Lionel Dujol, qui coordonnait l’ouvrage, m’a demandé d’écrire une contribution. La publication de ce livre est un signe de plus de l’importance croissante de la thématique des Communs dans la sphère professionnelle des bibliothèques. On peut […]
    calimaq
  • L’exclusion forcée du marché comme enclosure des biens communs 29 mai 2017
    La semaine dernière est paru sur le site Reporterre un intéressant article consacré à Jean-Luc Danneyrolles, le fondateur du « Potager d’un curieux » : un lieu situé dans le Vaucluse dédié à la préservation et à la promotion des semences libres. Le papier explique notamment le parcours du combattant que ce paysan a dû traverser pour […]
    calimaq
  • La cuisine va-t-elle cesser d’être Open Source ? 25 mai 2017
    Du point de vue du droit d’auteur, et de la propriété intellectuelle en général, la cuisine possédait jusqu’à présent un statut très particulier. Alors qu’il s’agit incontestablement d’un des champs de la création, les juges considérent que les recettes de cuisine ne sont pas protégeables par le droit d’auteur. Il en résulte que les cuisiniers sont libres de […]
    calimaq
  • Ridley Scott et la saga Alien : quand l’auteur devient son propre monstre… 14 mai 2017
    Cette semaine est sorti sur les écrans le film Alien : Covenant qui ajoute un nouvel épisode de la saga initiée par Ridley Scott en 1979. Après le déjà très controversé Prometheus en 2012, Ridley Scott revient aux commandes d’un film qui est en train de déclencher parmi les fans un véritable torrent de critiques négatives, accusant le […]
    calimaq
  • Lawrence Lessig, les dérives du web et la « mort des éditeurs » 5 mai 2017
    S’il y a une personne qui a compté dans mon cheminement intellectuel, c’est bien le juriste américain Lawrence Lessig. Je me souviens encore de l’avoir découvert à travers ses incroyables conférences TED, puis la lecture d’ouvrages marquants comme L’Avenir des Idées, Remix ou Code Is Law. Initiateur du projet Creative Commons, défenseur infatigable du domaine […]
    calimaq
  • « Information will be mine ! » : vers un droit de propriété sur les données en Europe ? 3 mai 2017
    Le Conseil National du Numérique a rendu, il y a quelques jours, un avis à propos d’une consultation lancée en janvier dernier par la Commission européenne sur la question de la « libre de circulation des données en Europe ». Cela fait un moment que la Commission veut lancer une initiative en faveur du « Free Flow of Data » – la […]
    calimaq
  • Liberté d’expression : le web européen subira-t-il la « malédiction du Titanic » ? 30 avril 2017
    Cette semaine, le vidéaste Mozinor a posté sur YouTube une vidéo intitulée « Titanic Strike » qui nous montre ce qui pourrait arriver au web en Europe, si la réforme du droit d’auteur en cours de discussion au Parlement européen tournait mal. En exil pour un strike… Il y a quelques semaines, Mozinor a essayé de remettre […]
    calimaq
  • L’Open Data culturel est possible (et les bibliothèques le prouvent !) 13 avril 2017
    C’est sans doute dans le champ de la culture que le développement de l’Open Data s’est jusqu’à présent avéré le plus difficile. Mais il s’est produit cette semaine un événement important qui prouve que la démarche est possible, à condition que la volonté politique soit au rendez-vous. C’est la bibliothèque de l’INHA (Institut National d’Histoire […]
    calimaq
  • ePrivacy : une étape cruciale pour la vie privée 13 juin 2017
    Paris, 13 juin 2017 — Le mois de juin sera décisif pour le futur de notre vie privée et la confidentialité de nos communications électroniques. Actuellement en débat au Parlement européen, le futur règlement « ePrivacy » divise et réveille de désagréables souvenirs du temps des négociations du Règlement général sur la protection des données […]
    neurone648
  • Sous le capot: votez pour une infrastructure télécoms décentralisée! 12 juin 2017
    Paris, 13 juin 2017 — La nature décentralisée d'Internet est en jeu avec les négociations sur le code européen des communications électroniques. La Quadrature du Net publie ses premières listes de vote sur les amendements qui ont été déposés au Parlement européen1 et soutient les fiches d'informations (pdf) élaborées par netCommons. Comme prévu, le lobbying […]
    neurone130
  • Directive copyright : le Parlement européen sous la menace des lobbies et des manoeuvres françaises 6 juin 2017
    Paris, le 6 juin 2017 —  Alors que toutes les commissions concernées au Parlement européen ont rendu leurs avis sur la proposition de directive sur la réforme du droit d'auteur, la situation est plus que complexe : les rapports constructifs des différentes commissions ont été pilonnés à la fois par la Commission européenne, mécontente de voir ses dispositions […]
    neurone259
  • Neutralité du Net : un an après, un bilan gris foncé 31 mai 2017
    Paris, le 31 mai 2017 — A l'occasion du premier anniversaire de l'adoption du règlement sur l'internet ouvert qui régit notamment les aspects liés à la neutralité du Net, et tandis que l'ARCEP sort son premier rapport sur l'état de l'Internet, nous dressons ci-dessous un bilan assez mitigé de sa mise en œuvre en France […]
    neurone1000
  • Appel à la non prorogation de l'état d'urgence : lettre au Président de la République 24 mai 2017
    Paris, 24 mai 2017 — À l'issue du conseil de Défense tenu ce mercredi matin, le Président de la République a annoncé qu'il demanderait au Parlement la prolongation de l'état d'urgence jusqu'au 1er novembre 2017, ainsi que la discussion d'une nouvelle loi pour lutter contre le terrorisme. La veille de cette réunion, nous, associations de […]
    neurone259
  • Lettre ouverte aux institutions européennes : WIFI4EU doit promouvoir la diversité, le local et les droits humains 22 mai 2017
    Paris, le 22 mai 2017 — Alors que le Conseil de l'Union européenne et la Commission européenne entrent dans la phase obscure des trilogues pour le projet de réglement WIFI4EU, les réseaux associatifs européens ainsi que la communauté du wifi-ouvert veulent leur rappeler l'importance d'inclure tous les acteurs dans le développement de la connectivité locale. […]
    neurone130
  • Présidentielles 2017 : changer de méthode pour changer de cap 20 avril 2017
    Paris, 21 avril 2017 — La campagne électorale française donne peu de satisfaction depuis des mois. Entre affaires, discours sécuritaire et coups bas, la politique au sens noble du terme a peu de place, les propositions positives sont quasiment absentes. Dans sa volonté d'action positive et de long terme, La Quadrature du Net s'associe avec […]
    neurone259
  • Youtube : invisibilisation au profit de la publicité 5 avril 2017
    La Quadrature du Net publie ici une tribune de Okhin. Paris, 5 avril 2017 — Les plateformes de vidéos en ligne (Youtube et Facebook en tête) supplantent maintenant la télévision en nombre d'audiences, rendant ces médias extrêmement importants dans la représentation de la société qu'ils fournissent. Elles constituent un espace public d'expression, régi par des […]
    neurone130
  • État d'urgence : lettre à Bernard Cazeneuve pour une transparence des données 31 mars 2017
    Paris, 31 mars 2017 — L'état d'urgence est instauré en France depuis le 14 novembre 2015, soit 503 jours. Mais ses effets ne sont pas connus du public, notamment parce que les promesses de transparence qui avaient été faites il y a un an et demi n'ont pas été respectées. Le Parlement a certes effectué […]
    neurone259
  • En Californie, le département de recherche parle du revenu de base 23 juin 2017
    Le département de recherche de Californie organisait le 23 mars une conférence sur les défis sociaux auxquels l’État est confronté. Le […] Cet article En Californie, le département de recherche parle du revenu de base est apparu en premier sur Mouvement Français pour un Revenu de Base.
    La Rédaction
  • Une université d’été pour construire l’avenir du revenu de base 21 juin 2017
    Le Mouvement français pour un revenu de base (MFRB) organise du 17 au 20 août 2017 son université d’été. Au […] Cet article Une université d’été pour construire l’avenir du revenu de base est apparu en premier sur Mouvement Français pour un Revenu de Base.
    La Rédaction
  • Retour sur trois jours de conférence sur le revenu de base et les monnaies locales à Aramon 19 juin 2017
    Le Mouvement français pour un revenu de base (MFRB) a organisé ses rencontres trimestrielles du 25 au 27 mai à […] Cet article Retour sur trois jours de conférence sur le revenu de base et les monnaies locales à Aramon est apparu en premier sur Mouvement Français pour un Revenu de Base.
    La Rédaction
  • L’OCDE : une logique financière au détriment d’une logique économique 8 juin 2017
    L’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) a rendu le 24 mai dernier un rapport assez critique sur le […] Cet article L’OCDE : une logique financière au détriment d’une logique économique est apparu en premier sur Mouvement Français pour un Revenu de Base.
    La Rédaction
  • Une conférence sur le revenu de base à Reykjavik cet été 6 juin 2017
    Le réseau islandais pour le revenu de base (BIEN Islande) lance l’invitation pour deux jours d’échanges cet été sur le revenu […] Cet article Une conférence sur le revenu de base à Reykjavik cet été est apparu en premier sur Mouvement Français pour un Revenu de Base.
    Maxime Vendé
  • La plus grande fédération syndicale des Pays-Bas fait un pas vers le revenu de base 30 mai 2017
    L’évènement s’est tenu les 10 et 11 mai au Sport Business Centre Papendal. Le but affiché de la FNV (Federatie […] Cet article La plus grande fédération syndicale des Pays-Bas fait un pas vers le revenu de base est apparu en premier sur Mouvement Français pour un Revenu de Base.
    La Rédaction
  • États-Unis : Mark Zuckerberg recommande d’expérimenter le revenu de base 27 mai 2017
    À Harvard, le fondateur de Facebook a jugé qu’il fallait « étudier le revenu de base » et « fournir un filet de sécurité à chacun·e. » […] Cet article États-Unis : Mark Zuckerberg recommande d’expérimenter le revenu de base est apparu en premier sur Mouvement Français pour un Revenu de Base.
    La Rédaction
  • « Sans votre mobilisation, le revenu de base n’aurait pas acquis cette force » 26 mai 2017
    Marcus Brancaglione est cofondateur de ReCivitas, une organisation brésilienne connue pour avoir expérimenté le revenu de base pour la première fois au Brésil […] Cet article « Sans votre mobilisation, le revenu de base n’aurait pas acquis cette force » est apparu en premier sur Mouvement Français pour un Revenu de Base.
    Marcus Brancaglione
  • Karl Widerquist : un nouveau projet pour développer le revenu de base 24 mai 2017
    Le Mouvement français pour un revenu de base (MFRB) félicite Karl Widerquist, économiste et philosophe politique américain, pour son projet […] Cet article Karl Widerquist : un nouveau projet pour développer le revenu de base est apparu en premier sur Mouvement Français pour un Revenu de Base.
    Aurélie Hampel
  • Rencontre avec Kalune 6 juin 2017
    Nous l’avions déjà croisé lors des rassemblements contre Monsanto ou Tafta, organisés entre autres par nos amis du collectif citoyen les Engraineurs. Événements au cours desquels il avait interprété – avec son ancien groupe – « Les Gueules de Wab » certains de leurs morceaux comme Indignés par exemple. Évoluant dorénavant sous le pseudo de Kalune, l’artiste a publié il y […]
    Kxxx
  • Développement durable et biodiversité : quand les politiques européennes menacent la survie de la Méditerranée 21 avril 2017
    Article de Philippe Vergnes pour le 4ème singe. Comme aime parfois à nous le rappeler la Divine Providence, un curieux hasard du calendrier à fait coïncider, à quelques jours d’intervalles, plusieurs informations que l’on pourrait qualifier de contradictoires en matière de préservation de la biodiversité méditerranéenne. Vous l’ignorez peut-être, mais l’Europe dispose d’une compétence exclusive […]
    Stéphane
  • Les créatifs culturels : l’émergence d’une nouvelle conscience (Ariane Vitalis) 11 avril 2017
    Ariane Vitalis est une de ces jeunes qui se donne aujourd’hui les moyens de changer le monde. Elle véhicule à travers ses nombreux projets, de nombreux espoirs propres à une génération qui ignore encore beaucoup trop l’impact qu’elle aura sur le monde. Retour sur cette vision qui, dans un monde où il vaut mieux avoir […]
    Laura Ginisty
  • Oui au libre marché ! Libérons les économies (le film) 1 mars 2017
    (Illustration de Pawel Kuczynski) Oui au libre marché ! Libérons les économies (le film) Alors que Emanuel Macron a été élu Président de la république française, que comme tous (ou presque) les candidats, il a usé de promesses encore et toujours. Ils nous parlent (comme depuis 40 ans) de degrés de libéralisation des marchés, car selon […]
    Ben31
  • L’ère de la pensée unique 25 février 2017
    A l’heure de la post vérité, des fake news, de l’élection de Trump, du décodex et d’autres initiatives prises pour réguler ces phénomènes, il nous a semblé nécessaire de réaliser cette vidéo afin de vous donner une autre analyse de ces phénomènes. Car les dérives potentielles de ces initiatives sont inquiétantes et nécessitent donc que […]
    Stéphane
  • Les médias créent le réel 15 janvier 2017
    Avant de commencer la lecture de cet article, nous vous invitons à regarder la carte des propriétaires des médias réalisée par ACRIMED La fabrique du réel En 1988, Noam Chomsky et Edward Herman publiaient le livre « la fabrique du consentement ». Ce livre proposait une grille d’analyse des méthodes de propagandes des médias de masse et […]
    Stéphane
  • Vers l’écolieu, pour une solidarité forte et des alternatives concrètes. 3 janvier 2017
    Vers l’écolieu rassemble une cinquantaine de membres entre 20 et 75 ans qui ont envie de quitter l’île de France pour créer une vie qui leur correspond mieux, probablement un peu plus au vert, tout en gagnant en vie sociale. On nous a parlé des colocs entre étudiants et étudiantes, de l’habitat partagé entre trentenaires […]
    Stéphane
  • Méditerranée : une mer assassinée 12 décembre 2016
    Avant toute chose, nous tenons à remercier Philippe Vergnes pour le travail d’investigateur et de lanceur d’alerte qu’il a fourni en publiant son livre « Méditerannée (Mare Nostrum) une mer assassinée » aux éditions Bookelis. Vous trouverez ci dessous un résumé qui vous donnera un léger aperçu de la problématique soulevée dans ce livre et un point […]
    Stéphane
  • Manipulation par la langue en politique – Linguisticae 6 décembre 2016
             Dans ce documentaire, vous  découvrirez les rouages de la manipulation par la langue en politique ! Un sujet que nous connaissons que trop bien. En effet, nous considérons, quasiment tous, être au courant de ces stratégies de communication ayant pour seul objectif d’obtenir nos « votes » à certaines élections ou encore nos « adhésions » à certaines […]
    Stéphane
  • Le Pistolet et La Pioche S01E03 : Internet se meurt-il ? 23 juin 2017
    Le Pistolet et La Pioche aime se poser des questions. Et celle-là, même si elle peut paraître un peu bizarre, nous intéresse. Alors pourquoi ne pas poser la question à un spécialiste du grand bazar […]
    drapher
  • Faut-il parler aux méchants ? 23 juin 2017
    Benjamin Bayart, président de la FFDN, nous adresse le droit de réponse ci-dessous à la suite de notre article « Fabriquer de l’Internet, c’est faire de la politique« . Mon camarade Drapher, dans deux articles récents, soulève […]
    redaction
  • Le pouvoir des mots 22 juin 2017
    La puissance des mots n’est pas une vague idée de fils de pub. Mais ils usent et abusent pourtant de ce qui est une arme puissante. Les mots permettent d’exprimer la pensée. Si cette pensée […]
    Antoine Champagne - kitetoa
  • Un homme armé dans un spectacle d’enfants ? Normal… 21 juin 2017
    Un flic armé, en civil, dans un spectacle de danse d’enfants en bas âge couvés du regard par leurs parents admiratifs ? C’est tout à fait possible et c’est même très bien comme ça. C’est […]
    Antoine Champagne - kitetoa
  • Fabriquer de l’Internet, c’est faire de la politique 19 juin 2017
    « Les gens savent maintenant que l’économie c’est de la politique » : cette phrase, tirée de la conférence et de l’interview d’un hacktiviste, Lunar — que vous pouvez entendre dans la dernière du Pistolet et la […]
    drapher
  • Guerre psychologique électorale et big data : un business florissant 14 juin 2017
    Les méthodes des agences de renseignements tout comme celles des centres de commandement militaire ont évolué. Des outils logiciels — d’analyse et d’influence en ligne — ont été développés par ces organismes d’Etat, [ou ont […]
    drapher
  • Faire de la politique autrement, ou pas… 13 juin 2017
    C’était un peu son argument massue de campagne. Emmanuel Macron allait faire table rase du passé et faire de la politique autrement. Jusqu’ici, c’est assez réussi. Si l’on en croit la majorité de la presse […]
    Antoine Champagne - kitetoa
  • En Marche pour l’Etat d’urgence permanent ! 8 juin 2017
    En Marche ! est un parti formidable, qui change la pratique politique, renouvelle les élus, et nous inspire les plus vifs espoirs, comme il se doit. L’espoir c’est de voir notre vieille démocratie se réformer, se […]
    drapher
  • Le jour du début [global zero day] (End Of File) 8 juin 2017
    *   *   * L’assemblée était parfaitement silencieuse. Les regards allaient du désarroi à l’incrédulité, en passant par l’amusement. Les équipes des meilleurs agents d’Interpol ne savaient visiblement pas quoi faire des informations que Jonas […]
    drapher
  • Les éléments indispensables à considérer avant la création de votre site web 25 avril 2017
    Ceux qui passent régulièrement ici le savent sans doute ; je me suis lancé à temps plein en tant qu'intégrateur / développeur web freelance il y a bientôt 2 ans. Depuis, je mange des sites web tous les jours, pour mon plus grand plaisir car même si tout ne peut pas être rose en permanence, […]
    coreight
  • Les applications mobiles méconnues de Google 7 février 2017
    Google est un des géant du web mobile, je ne vous apprends rien, possédant l'un des deux principaux systèmes d'exploitation dédié aux appareils nomades, le célèbre Android qui équipe près de 300 millions d'appareils dans le monde (source) L'écosystème des services Google y est évidemment bien représenté, mais également sur son concurrent iOS, la plupart […]
    coreight
  • Mes séries "geeks" préférées 30 décembre 2016
    J'avais fait un point il y a presque tout juste un an sur mes films "geeks" préférés, en entendant par là tous les longs métrages traitant de web, technologie, interfaces informatiques futuristes... Si j'aime bien de temps en temps aller traîner au cinéma, ou regarder un bon film sur ma TV, je suis également amateur […]
    coreight
  • Les applications mobiles qui me sont indispensables aujourd'hui 8 novembre 2016
    L'ami thebloom m'a fait l'honneur à nouveau de ma taguer dans sa désormais traditionnelle sélection annuelle d'applications Android. Je m'étais ainsi plié à l'exercice l'an passé dans une sélection toute personnelle. Pour varier un peu les plaisirs, j'ai décidé pour cette fois de prendre un peu de recul, en essayant d'analyser les applications qui sont […]
    coreight
  • Comment faire des choix difficiles ? 12 septembre 2016
    Ouf, enfin de retour ici après de longues semaines d'absence, je n'aime pas laisser ce blog abandonné mais mon activité récente m'a contraint à faire des choix sur mes priorités. Des choix dont je ne me plains pas puisque c'est le surplus d'activité de mon entreprise qui m'a poussé à laisser temporairement de côté mes […]
    coreight
  • 10 façons de découvrir de la musique avec Spotify 21 juillet 2016
    La bataille fait rage dans le monde de la musique en streaming, bien que la concurrence se soit un peu concentrée entre quelques gros acteurs depuis que les majors de l'industrie ont réussi à avoir la peau de certains services populaires mais à la limite de la légalité (ceux qui ont utilisé feu Grooveshark et […]
    coreight
  • 7 raccourcis très utiles sur les appareils Android 1 juillet 2016
    Android équipe aujourd'hui 84% des smartphones dans le monde (oui oui), et 71% en Europe, une écrasant majorité pour l'OS mobile de Google (chiffres ZDNet). C'est apparemment un peu moins brillant pour les tablettes, mais cela représente tout de même quelques millions d'appareils. Si j'en crois d'ailleurs mon Google Analytics sur les 30 derniers jours, […]
    coreight
  • Plonger dans le web 13 juin 2016
    C'est une impression étrange. Je travaille désormais une bonne partie de mon temps depuis chez moi, seul, tout au moins au sens auquel on l'entend d'habitude ; sans contact "direct" avec un autre être humain, mais avec le filtre d'un écran, d'un clavier, d'un micro ou d'une caméra. Et pourtant, je n'ai jamais l'impression de […]
    coreight
  • 55 infos intéressantes à propos de Google [infographie] 3 juin 2016
    Certains sont fans de l'entreprise qui a révolutionné Internet, et qui s'apprête à faire de même dans une foule d'autres secteurs, d'autres sont extrêmement méfiants de la firme tentaculaire, dont certains services font la pluie et le beau temps dans leur secteur d'activité, et qui regroupe une quantité gigantesque de données sur les individus du […]
    coreight
  • Les 4 manières de dépenser de l’argent 16 juin 2017
    Pourquoi les abus financiers des politiciens sont inévitables dans une démocratie représentative À chaque fois que quelqu’un se décide à creuser les dépenses du monde politique, des scandales éclatent. La conclusion facile est que les politiciens sont tous pourris, qu’il faut voter pour ceux qui ne le sont pas. Ou qui promettent de ne pas […]
    Lionel Dricot
  • J’ai testé les matelas web 30 mai 2017
    Comparatif des matelas Tediber, Eve et Ilobed Lorsqu’il est devenu urgent de changer de matelas, plutôt que de me rendre dans un magasin de literie, je me suis tout naturellement tourné vers le web, curieux de voir ce qui se faisait en la matière. J’y ai découvert que le matelas était un domaine grouillant d’activités […]
    Lionel Dricot
  • La démocratie effraie-t-elle nos élus ? 28 mai 2017
    Comment les élus d’Ottignies-Louvain-la-Neuve semblent vouloir tout faire pour saboter une consultation populaire d’origine citoyenne. Le 11 juin, dans ma ville d’Ottignies-Louvain-la-Neuve, se déroulera une consultation populaire. Chaque citoyen de 16 ans ou plus est appelé à se prononcer sur la question « Êtes-vous favorable à une extension du centre commercial ? ». Demander aux citoyens […]
    Lionel Dricot
  • L’humanité a-t-elle trouvé le sens de la vie ? 14 mai 2017
    Quel est le sens de la vie ? Pourquoi y’a-t-il des êtres vivants dans l’univers plutôt que de la matière inerte ? Pour ceux d’entre vous qui se sont déjà posé ces questions, j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne, c’est que la science a peut-être trouvé une réponse. La mauvaise, c’est que […]
    Lionel Dricot
  • Le bouquet de fleurs 30 avril 2017
    Parfois, au milieu du mépris de la cohue humaine, il parvenait à croiser un regard fuyant, à attirer une attention concentrée sur un téléphone, à briser pour quelques secondes le dédain empli de stress et d’angoisse des navetteurs préssés. Mais les rares réponses à son geste étaient invariables : — Non ! — Merci, non. […]
    Lionel Dricot
  • Mastodon, le premier réseau social véritablement social ? 18 avril 2017
    Vous avez peut-être entendu parler de Mastodon, ce nouveau réseau social qui fait de la concurrence à Twitter. Ses avantages ? Une limite par post qui passe de 140 à 500 caractères et une approche orientée communauté et respect de l’autre là où Twitter a trop souvent été le terrain de cyber-harcèlements. Mais une des particularités […]
    Lionel Dricot
  • Comment les réseaux sociaux ont transformé des attentats en merveilleux cadeau d’anniversaire 26 mars 2017
    Certaines histoires commencent mal. Très mal. Mais, petit à petit, la vie se fraie un chemin à travers les pires situations pour s’épanouir en frêles et merveilleux bourgeons. Cette histoire commence le 7 janvier 2015. Ce jour là, je croise Damien Van Achter, atterré par ce qui se passe à Paris. Il me parle de […]
    Lionel Dricot
  • Printeurs 44 28 février 2017
    Ceci est le billet 44 sur 44 dans la série PrinteursNellio, Eva, Max et Junior sont dans la zone contrôlée par le conglomérat industriel. Dans un silence religieux, nous descendons tous les quatre de la voiture. Tout autour de nous, des immeubles s’élancent dans une architecture torturée donnant une impression d’espace et de vide. Pas […]
    Lionel Dricot
  • Les 3 piliers de la sécurité 22 février 2017
    La sécurité est un terme sur toutes les lèvres mais bien peu sont en mesure de la définir et de la concevoir rationnellement. Je vous propose la définition suivante : « La sécurité est l’ensemble des actions et des mesures mises en œuvre par une collectivité pour s’assurer que ses membres respectent les règles de la […]
    Lionel Dricot
  • mise en sommeil de la spirale pour rejoindre le Blog Libre 2 mai 2016
    Je vais rejoindre le blog libre qui va réouvrir pour une nouvelle aventure collective. Nous démarrons à trois avec Laurent Napias et Cascador. L’intérêt est de fédérer les forces vives de deux blogs afin de reprendre l’aventure blog libre entamée il y a de cela quelques temps. Il s’agit pour moi de reprendre un rythme […]
    Damien
  • le système fiscal est un logiciel propriétaire verrouillé par les plus riches 18 avril 2016
    Suite à un post sur Diaspora* concernant les révélations des Panama Papers, nous en sommes venus à parler  des paradis et des enfers fiscaux. Un enfer fiscal, selon certains, serait un lieu oú les plus riches seraient oppressés par les impôts imposés par l’état. Une oppression telle qu’ils pourraient peut être en mourir, voir être […]
    Damien
  • se recentrer sur l’essentiel : basta les réseaux sociaux 12 avril 2016
    Saoulé par les discussions et petitesses sur Twitter, j’ai décidé de passer en mode passif sur ce réseau social : compte encore ouvert mais plus de consultations là bas pour ma part, ca part trop dans tous les sens et je vois trop d’attitudes imbéciles, mensongères et malhonnêtes intellectuellement. Twitter est un champ de bataille […]
    Damien
  • France : la trahison démocratique permanente 4 avril 2016
    Notre histoire est celle d’un pays qui croit aux contes de fées. Surtout les contes de fées politiques. Les gens s’en remettent à autrui pour gouverner leurs vies. Ils remettent donc leur pouvoir de citoyens entre les mains d’un homme, d’un groupe d’hommes. Ce système perdure depuis des décennies. Par habitude. Le temps de la […]
    Damien
  • internet, surveillance de masse, télévision, loi travail… passez à l’action ! 30 mars 2016
    Je lisais encore dernièrement quelques  bons vieux articles sur l’espionnage généralisé des communications électroniques par les USA et sur le fait que notre monde se transforme en « Meilleur des Mondes » version Aldous Huxley. On peut se plaindre de la politique d’espionnage de nos données personnelles par les USA. On peut se plaindre de la complicité des grands acteurs […]
    Damien
  • pour bien comprendre la loi Travail 29 mars 2016
    Il faudrait déjà lui donner un nom proche de son but : la loi Entreprises parce que tous ses volets favorisent les entreprises, pas le salarié, pas la rémunération du salarié, pas les conditions de vie du salarié, pas la vie de famille du salarié. Il faut aussi expliquer pourquoi elle donne tant d’avantage aux […]
    Damien
  • le parti socialiste et les républicains, comme d’habitude, sont sur la même longueur d’onde pour limiter la démocratie 28 mars 2016
    Le parti socialiste le parti les républicains se sont mis d’accord pour rendre public les signatures accordées pour un candidat à la présidentielle et les signataires devront envoyer eux-mêmes leur parrainage au Conseil Constitutionnel. Avant, le candidat faisait signer un soutien et s’occupait lui-même d’envoyer ses 500 signatures. Là, le gars peut dire qu’il va […]
    Damien
  • nouvel entrant pour remplacer Gmail, Yahoo, Outlook… : Infomaniak 22 mars 2016
    Je l’avais oublié et c’est un commentaire avisé de Ounet qui me le rappelle : si Gandi et OVH sont soumis à la Loi Renseignement française et doivent, le doigt sur la couture, transmettre vos données de correspondances et de stockage aux autorité françaises un peu trop curieuses, ce n’est pas le cas d’Infomaniak, un […]
    Damien
  • la géopolitique des données numériques 3 mars 2016
    J’avais écrit ce billet suite à commentaire de Marion : elle soulevait le problème de l’hébergement d’un service email à l’heure de l’espionnage total d’internet ou encore « à qui confier ses échanges par email à l’heure de la surveillance généralisée ? ». Soyons clair : personne ne peut garantir la confidentialité de nos conversations numériques. Personne. […]
    Damien
  • Mai 2017 2 juin 2017
    Lundi 1er, Genève Je lis une biographie de Camus par Onfray, ramassée au hasard sur une table de la maison Pittet. J’y trouve une belle définition d’anarchiste : « Qui refuse de suivre autant que de guider. » Voilà pourquoi j’aime me contredire, changer de point de vue, pour éviter de me transformer en maître à penser. Un […]
    Thierry Crouzet
  • Un auteur en déshérence ou est-ce le Net qui déraille ? 30 mai 2017
    En un temps, j’étais blogueur. Ça voulait dire quoi ? Je pensais un truc, l’écrivais, le publiais, lisais d’autres trucs, recevez des commentaires, écrivais à nouveau, publiais à nouveau. C’était ça l’expérience du blog, c’était ça que j’aimais dans le blog et qui était neuf. Une temporalité inédite de la littérature. La publication posée en ligne, […]
    Thierry Crouzet
  • Revenu universel : on veut nous prendre pour des couillons 25 mai 2017
    Rangez votre utopie : le revenu universel ça ne peut pas marcher. Mais qui a déclaré ça ? L’OCDE, sigle qu’il est alors bon de détailler : Organisation de coopération et de développement économiques dont, dixit Wikipedia, les pays membres — des pays développés pour la plupart — ont en commun un système de gouvernement démocratique et une économie de marché. Comment dire ? […]
    Thierry Crouzet
  • Écriture romanesque : pas mieux que Wattpad 18 mai 2017
    Dans Le point aveugle, une théorie du roman que je vous recommande, Javier Cercas écrit : « La meilleure littérature n’est pas celle qui ressemble à la littérature, mais celle qui ne lui ressemble pas ; c’est-à-dire : celle qui ressemble à la vérité. Toute littérature authentique est anti-littérature. » Et si, sur le Net, la littérature se jouait hors […]
    Thierry Crouzet
  • L’abondance a conduit à la saturation 12 mai 2017
    Mon époque ne me satisfaisait plus ou c’est ma façon de vivre qui ne me satisfait plus, ce qui revient un peu au même, l’époque me poussant à vivre d’une certaine façon et ma façon de vivre m’incitant à juger mon époque d’une façon semblable. Nous avons imaginé un beau modèle théorique : l’abondance devait nous […]
    Thierry Crouzet
  • Fin des écritures sur le blog 8 mai 2017
    Ne vous réjouissez pas, je n’ai pas décidé d’arrêter de bloguer, simplement de ne plus pousser sur mon blog mes expériences d’écriture. À l’avenir, en tout cas pour un certain temps, je dédie ces pages à mon carnet de route, mes vagabondages et mes diverses réflexions sur l’écriture, l’édition, le Net, la politique… Aujourd’hui, je […]
    Thierry Crouzet
  • La Présidentielle est terminée, vous pouvez enfin lire Résistants 8 mai 2017
    Pas simple de sortir un livre quand tout le monde s’égosille pour un oui ou pour un non. Pendant ce temps, de plus en plus de gens meurent à cause des bactéries résistantes aux antibiotiques, et les politiques en particulier ferment les yeux. Voici quelques vidéos et images pour vos donner envie de plonger dans […]
    Thierry Crouzet
  • La présidentielle vous fait-elle perdre le sens de l’humour ? 4 mai 2017
    Je regarde peu la TV, mais je ne rate ni le Tour de France, ni le débat de la présidentielle, événements d’une égale nature sportive. Hier soir, j’ai donc assisté à une ascension nerveuse du Galibier, avec une Le Pen qui ne cessait de planter des banderilles auxquelles Macron répondait au tac au tac. À sa […]
    Thierry Crouzet
  • Avril 2017 2 mai 2017
    Samedi 1er avril, Balaruc Lundi 3 avril, Maillardou Jeudi 6, Maillardou Je cours, je fais du vélo, je traficote une vague promo pour Résistants, je n’écris pas, je n’en ai pas envie, j’en suis au point où même inscrire quelques mots dans ce carnet me pèse, c’est comme si plus jamais je n’écrirai. Je ne […]
    Thierry Crouzet
  • Gmail et la pub 25 juin 2017
    La nouvelle est tombée et a surpris beaucoup de monde : Gmail ne sera plus utilisé pour vous pister !. Attention, c’est facile de prendre l’information de travers. Voici quelques exemples : Google n’exploitera plus Gmail pour faire de la pub ciblée ; Publicité ciblée: Google ne lira plus vos mails sur Gmail, promis ! ; Google va arrêter de fouiller […]
    Tristan
  • En vrac du mardi caniculaire 20 juin 2017
    En vedette : déclarations tonitruantes et lois liberticides pour avoir l’air de faire quelque chose contre le terrorisme Inquiétant déclaration de Theresa May, suite au nouvel attentat de Londres : c’est clair : si les doits de l’homme nous empêchaient de résoudre les problèmes de l’extrémisme et du terrorisme, nous changerons ces lois pour garder les anglais en […]
    Tristan
  • En vrac du mardi 6 juin 2017
    En vedette Voici une lecture pas très récente mais importante : Le Paradoxe de la violence, et pourquoi le monde ne va pas si mal. Elle est à lire absolument ! En résumé : Nous avons presque tous l’impression que le monde va de plus en plus mal, et devient de plus en plus violent ; Pourtant, factuellement, la […]
    Tristan
  • En vrac avant les vacances 19 mai 2017
    Je m’apprête à partir quelques jours à moto (j’ignore où, je vais choisir un endroit sec, beau et avec des virages). D’ici là, voici un peu de lecture. Je compte sur vous pour ne pas casser l’Internet d’ici à mon retour ! WannaCry et le chiffrement, sur le blog Cozy Cloud ; Un plongeon dans ce que […]
    Tristan
  • Syndrome de l'imposteur 14 mai 2017
    J’ai une petite baisse de moral ces jours-ci, et je tombe (par hasard ?) sur un texte sympa écrit en anglais et que je traduis ici. Voici ce que raconte Neil Gaiman, célèbre auteur de la fameuse BD Sandman entre autres, à propos du syndrome de l’imposteur (le fait de se sentir nul au milieu de […]
    Tristan
  • En vrac, vers le ministère (ou pas) 11 mai 2017
    En vedette Tout à commencé par un tweet de Robin Berjon : Les cop•a•in•e•s du Web: le gouvernement sera annoncé dans une semaine. Si vous aviez le choix de votre ministre de tutelle, qui serait-ce? Florian Rivoal a eu cette drôle d’idée de répondre : @nitot serait pas mal, je trouve. Julien Wajsberg a dégoupillé la grenade : […]
    Tristan
  • En vrac du mardi 25 avril 2017
    En vedette Google ne résistera pas à l’envie d’écouter vos conversations, explique DHH à propos de Google Home, “l’enceinte à commande vocale qui fonctionne avec l’Assistant Google” : Online advertising and privacy has always been at war. Listening in on your conversations because you placed an always-on microphone in your home is just the next obvious […]
    Tristan
  • En vrac du mercredi 5 avril 2017
    En vedette : loi Renseignement, le retour Max Schrems, l’étudiant autrichien en droit devenu avocat qui se bat contre Facebook est interviewé par Rue89 et il explique pourquoi on doit protéger sa vie privée. Je pense qu’il existe deux niveaux de vie privée. Le premier, c’est le sentiment d’intimité. On est bien plus libéré, bien plus […]
    Tristan
  • L’école et la famille comme fabriques du citoyen critique et éclairé 20 juin 2017
    Mon article d’hier sur le caractère pernicieux, pervers et pervasif des écrans et de leur multiplication a généré quelques commentaires intéressants (mais ils le sont souvent, je dois dire que les quelques lecteurs de ce blog sont toujours au top), notamment celui-ci : Pendant que j’y suis, vous avez tort sur un point important : « Ces images […]
    Neil Jomunsi
  • Quand céderont les digues de la réalité : écrans partout, consentement nulle part 19 juin 2017
    Les écrans nous entourent, et leur nombre ne diminuera pas de sitôt. Au point parfois qu'on pourrait se sentir encerclés. Quelle est la prochaine étape ?
    Neil Jomunsi
  • [PODCAST] Pod42, ép. 2 : Mélissandre L. 9 juin 2017
    « Pod42 », c'est le podcast où pendant une heure, on parle de tout et de rien avec celles et ceux qui font la culture, et c'est très bien comme ça...
    Neil Jomunsi
  • Et Facebook changea alors le monde à tout jamais 8 juin 2017
    J'aurais pu être ami avec Mark Zuckerberg. Je veux dire, le désormais mondialement célèbre fondateur de Facebook et moi avons pratiquement le même âge.
    Neil Jomunsi
  • [PODCAST] Entretien avec Matthieu Dhennin, écrivain 2 juin 2017
    Voyage en podcast au pays des artistes : aujourd'hui, c'est avec Matthieu Dhennin que ça se passe.
    Neil Jomunsi
  • Comment corriger un texte ? 19 mai 2017
    Corriger n'est toujours pas une étape marrante du processus d'écriture (quoique), mais c'est une étape nécessaire si l'on veut améliorer et enrichir son texte.
    Neil Jomunsi
  • L’auteur est-il soluble dans la création du 21e siècle ? 17 mai 2017
    Je lis un manga passionnant en ce moment pour l’auteur et l’éditeur que je suis : il s’agit de Bakuman, de Tsugumi Ōba et Takeshi Obata, à qui on doit notamment Death Note et Platinum End. Ici pas de fantastique, l’histoire est tout ce qu’il y a de plus réaliste : elle dépeint le quotidien de deux jeunes auteurs de […]
    Neil Jomunsi
  • C’est quoi, être éditeur en 2017 ? 6 mai 2017
    Les formidables avancées technologiques des dernières années, internet en tête, ont profondément bouleversé notre perception de l'éditeur et de son utilité, au point que certains le pensent devenu obsolète. Avons-nous encore besoin d'intermédiaires entre l'artiste et le public, ou le web signe-t-il la fin d'une certaine vision de l'édition ?
    Neil Jomunsi
  • Le média, c’est le message : comment Mastodon peut (peut-être) réussir là où Twitter a échoué… 10 avril 2017
    Mastodon est un nouveau réseau social qui reprend les codes et usages de Twitter et qui a connu un vif engouement ces derniers jours, sa particularité étant qu'il ne dépend pas d'une entreprise privée mais qu'il est dit décentralisé.
    Neil Jomunsi
  • Dernier article 16 janvier 2017
    tout est dans le titre ... préparez les mouchoirs HandyLinux est une belle aventure démarrée en 2013 et qui a montré que le besoin d'un outil facilitant pour les débutants n'était pas entièrement comblé par des distributions comme Ubuntu ou LinuxMint.bien sûr, HandyLinux ne s'est jamais hissée au niveau de ces grandes distributions, mais c'était […]
    arpinux
  • HandyLinux et le changement d'hébergement 13 janvier 2017
    bonjour @tout-e-s j'espère que les fêtes de fin d'année se sont bien passées pour vos et vos proches encore tous mes vœux pour 2017 ! Dans le dernier article, je parlais de nom de domaine et d'hébergement : petite explication.La situation de départ : HandyLinux-1.9 va passer en fin de vie : documentation et dépôts […]
    arpinux
  • Bonne Année 2017 31 décembre 2016
    Bonjour @ toutes et à tous Quelle année 2016 ! la fusion avec Debian-Facile et la naissance du projet DFLinux, la mise en place des cahiers du débutant, l'accueil sur le forum Debian-Facile ... une belle année qui a vu notre distribution disparaître au profit d'un projet plus vaste, plus généraliste, et qui fait entrer […]
    arpinux
  • The Beginner's HandBook is on line ! 21 décembre 2016
    bonjour @toutes et tous Une brêve pour vous annoncer la première version anglaise des cahiers du débutant !Grâce à Saby43 du collectif Emmabuntüs , le projet tient le roadmap et The beginner's HandBook est en ligne pour nowel Un immense merci à Saby43 pour son travail de fou (et je sais de quoi je parle) […]
    arpinux
  • Fermeture du forum HandyLinux 11 décembre 2016
    bonjour à toutes et tous et voilà, ça devait arriver ... bye bye le forum'handylinux ... depuis juillet dernier et notre fusion avec la communauté Debian-Facile, nous avons développé les outils de la transition : les cahiers du débutants et l'image ISO facilitante DFLinux , le tout sous le regard bienveillant de la communauté Debian-Facile […]
    arpinux
  • Comment migrer d'HandyLinux vers DFLinux 29 novembre 2016
    bonjour à tou-te-s Autant le dire clairement, point de g33kerie ou de bidouillage au programme : la migration vers DFLinux est d'une simplicité élémentaire car il ne s'agit en fait que d'un ajout (ou changement) de dépôts de paquets Avant de migrer ... comprendre les différencesLa distribution HandyLinux est une dérivée Debian, ce qui veut […]
    arpinux
  • Projet DFLinux : arrivée des ISOs stables 26 novembre 2016
    Elles sont fraîches, elles sont bonnes, elles sont stables, elles sont prêtes !!! Le projet DFLinux vous présente ses images ISO Debian "Jessie" en version stable !Un petit mois d'avance sur le programme, mais quand on aime ...Les derniers changements depuis la version "beta2"suppression de gparted du système installé (gnome-disk suffit largement pour le formatage […]
    arpinux
  • Les cahiers du débutant : mise à jour et gel de la version "Jessie" 18 novembre 2016
    Bonjour à tout-es J'ai le plaisir de vous présenter la dernière mise à jour des cahiers du débutant sur Debian, qui sera la dernière version pour Debian Jessie.Les changementsAjout de nouvelles sections :la gestion des utilisateurs ,les backports  avec l'exemple LibreOffice,les dépôts externes avec l'exemple Firefox et les dépôts Mozilla .Ajout de sites dans l'annuaire […]
    arpinux
  • La Dynamique du Libre en Côte d’Ivoire 12 juin 2017
    Une fois de plus, nous voici plongés au cœur des actions de la brillante jeunesse de Côte d’Ivoire. @yiyikoh, Ovillage, JerryClan de Côte d’Ivoire, etc, sont autant de lieux et de projets mis sur pied par de jeunes ivoiriens très ambitieux, ceci dans le but entre autres de promouvoir les logiciels libres, d’instaurer des plateformes […]
    shihtzu
  • Release Emmabuntüs Debian Edition 1.02 with Lilo and UEFI included! 24 mars 2017
    On March 20, 2017, the Emmabuntüs Collective is happy to announce the release of the new Emmabuntüs Debian Edition 1.02 (32 and 64 bits), based on Debian 8.7 distribution and featuring the XFCE desktop environment. This distribution was originally designed to facilitate the reconditioning of computers donated to humanitarian organizations, starting with the Emmaüs communities (which is where the distribution’s name obviously comes from), […]
    shihtzu
  • Sortie de l’Emmabuntüs Debian Edition 1.02 avec Lilo et UEFI inclus ! 24 mars 2017
    Le Collectif Emmabuntüs est heureux d’annoncer la sortie pour le 20 mars 2017, de la nouvelle Emmabuntüs Debian Édition 1.02 (32 et 64 bits) basée sur la Debian 8.7 et XFCE. Cette distribution a été conçue pour faciliter le reconditionnement des ordinateurs donnés aux associations humanitaires, à l’origine aux communautés Emmaüs (d’où son nom), pour […]
    shihtzu
  • Yes, Jerry Can in Africa ! 22 février 2017
    Friday May 25th 2012, has been a very special day for the Free Software community in the Ivory Coast country. The Yamoussoukro town, commonly called Yakro by the Ivorians, experienced a significant event in the whole coworking history. “The sharing night” gathering, as the coworkers decided to name it, was hosted in the City Hall […]
    yves
  • YES, JERRY CAN ! (Jerrycan) 16 février 2017
    Le vendredi 25 mai 2012 a été un jour pas comme les autres pour la communauté du Libre de Côte d’Ivoire. La ville de Yamoussoukro, communément appelée Yakro par les Ivoiriens, a vécu un événement des plus marquants de l’histoire du coworking2. « La nuit du partage », comme ont décidé de la nommer les coworkers, a […]
    shihtzu
  • A Distro For All Seasons 1 novembre 2016
    In its September 2016 edition, the Linux Format English magazine published a long interview of our Emmabuntüs collective, conducted by their journalist Jonni Bidwell. The paper begins with a brief history of the first voluntary actions made by Patrick at Emmaüs community of Neuilly-Plaisance, and the first traveling companions who started the Emmabuntüs collective adventure. Next […]
    yves
  • Une distro pour l’éternité ! 30 octobre 2016
    Dans son édition de Septembre 2016 la revue anglaise Linux Format publie une longue interview du collectif Emmabuntüs conduite par leur journaliste Jonni Bidwell. L’article débute avec un historique rapide des premières actions de Patrick bénévole à la Communauté Emmaüs de Neuilly-Plaisance, et les premiers compagnons de route qui ont démarré l’aventure du collectif Emmabuntüs. […]
    shihtzu
  • On September 5 2016, EmmaDE on the roof of the world ! 15 septembre 2016
    On September 5, 2016, the Emmabuntüs Collective is happy to announce the release of the new Emmabuntüs Debian Edition 1.01 available for 32 and 64 bits, based on Debian 8.5 distribution featuring the XFCE desktop environment. We hope that this new Debian based version will be adopted by the associations with which we collaborate : YovoTogo […]
    shihtzu
  • Montpel’libre : the dragonfly of Liberty, from Equality to Fraternity. 24 août 2016
    Eight years spent weaving its web beyond its boundaries, disseminating ideas on computers, on technologies and on social actions, thanks to its couple of antennae; and a couple of eyes to understand the mysteries of the world around, in order to better serve it; and a couple of wings to better cover the world through […]
    yves
  • « Non, tous les designers ne bossent pas pour rendre les gens accros ! » – Entretien avec Geoffrey Dorne 15 juin 2017
    Pour Geoffrey Dorne, le monde du design serviciel recherche bien trop souvent des usages pour rendre dépendant. Tout l’inverse de.. The post « Non, tous les designers ne bossent pas pour rendre les gens accros ! » – Entretien avec Geoffrey Dorne appeared first on OuiShare FR - Itinéraires pour une Société Collaborative by Samuel […]
    Samuel Roumeau
  • OuiShare Fest : Villes de tous les pays, unissez-vous ! – Vaste programme ! 6 juin 2017
    Pour sa cinquième édition, le OuiShare Fest, qui se tiendra du 5 au 7 juillet prochains aux Magasins Généraux à.. The post OuiShare Fest : Villes de tous les pays, unissez-vous ! – Vaste programme ! appeared first on OuiShare FR - Itinéraires pour une Société Collaborative by Arthur De Grave.
    Arthur De Grave
  • La démocratie ne va pas se faire toute seule, alors bougeons! 29 mai 2017
    La démocratie inspirée des schémas de pensée du 20ème siècle bat de l’aile, et le semblant de participation qu’institue le.. The post La démocratie ne va pas se faire toute seule, alors bougeons! appeared first on OuiShare FR - Itinéraires pour une Société Collaborative by OuiShare.
    OuiShare
  • Nous citoyens, créons des espaces du « libres ensemble » dans la ville 18 mai 2017
    Démocratie participative, hacking urbain, tiers-lieux, numérique… Les citoyens ont désormais entre leurs mains de nouveaux outils, comme autant de baguettes.. The post Nous citoyens, créons des espaces du « libres ensemble » dans la ville appeared first on OuiShare FR - Itinéraires pour une Société Collaborative by Céline Beaufils.
    Céline Beaufils
  • Entrepreneurs urbains : le OuiShare Fest vous veut du bien! 17 mai 2017
    Pour sa 5ème édition, le OuiShare Fest 2017 appelle les entrepreneurs d’Ile-de-France et de Navarre à se jeter dans son.. The post Entrepreneurs urbains : le OuiShare Fest vous veut du bien! appeared first on OuiShare FR - Itinéraires pour une Société Collaborative by OuiShare.
    OuiShare
  • L’innovation ouverte va dévorer la mobilité – Entretien avec Gabriel Plassat 9 mai 2017
    Grand architecte de la Fabrique des Mobilités, Gabriel Plassat est l’un des visionnaires et personnalités incontournables de la mobilité en.. The post L’innovation ouverte va dévorer la mobilité – Entretien avec Gabriel Plassat appeared first on OuiShare FR - Itinéraires pour une Société Collaborative by Paul Richardet.
    Paul Richardet
  • Maire de toutes les transitions – Entretien avec Johanna Rolland 25 avril 2017
    Depuis son élection à la tête de la sixième ville de France en 2014, elle a fait du collaboratif, de.. The post Maire de toutes les transitions – Entretien avec Johanna Rolland appeared first on OuiShare FR - Itinéraires pour une Société Collaborative by Côme Bastin.
    Côme Bastin
  • Bastions, barons, bobos, la ville ouverte aura votre peau ! 21 avril 2017
    Vous êtes devant votre écran, c’est la première fois que vous faites cette démarche-là sur le site internet de votre.. The post Bastions, barons, bobos, la ville ouverte aura votre peau ! appeared first on OuiShare FR - Itinéraires pour une Société Collaborative by vincentlaurent.
    vincentlaurent
  • Darwin : un nouveau récit pour la ville – Entretien avec Jean Marc Gancille 30 mars 2017
    Bénéficiant d’une Autorisation d’Occupation Temporaire au sein de l’espace Darwin à Bordeaux, 40 structures associatives sont désormais priées de plier.. The post Darwin : un nouveau récit pour la ville – Entretien avec Jean Marc Gancille appeared first on OuiShare FR - Itinéraires pour une Société Collaborative by Samuel Roumeau.
    Samuel Roumeau
  • Non, la France n’est pas une start-up ! 23 juin 2017
    Réagissant au discours prononcé par le président Emmanuel Macron lors du salon Vivatech le 15 juin sur la politique d’innovation de la France, qui expliquait vouloir que « la France soit une nation start-up. Une nation qui pense et agit comme une start-up », l’entrepreneur Mehdi Medjaoui (@medjawii), cofondateur de OAuth.io et (...)
    Hubert Guillaud
  • Le « manuel pour la civilisation » peut-il devenir numérique ? 16 juin 2017
    Nous avons déjà présenté dans nos colonnes le « manuel pour la civilisation », un projet lancé par Stewart Brand et sa Fondation du « Long Now » : l’idée est de constituer une bibliographie d’ouvrages fondamentaux qui permettraient éventuellement de sauvegarder le savoir humain indispensable et donc de « redémarrer » une civilisation sur de bonnes (...)
    Rémi Sussan
  • Du logiciel libre à la gouvernance éthique 15 juin 2017
    Imirhil est un vrai blog de Dev. Si vous êtes comme moi, vous ne comprenez certainement rien à la plupart des signes qui y sont inscrits. Pourtant, en février dernier, le taulier, éminent défenseur du libre, a commis un billet très intéressant (et tout à fait lisible) qui appelle les (...)
    Hubert Guillaud
  • Sourires forcés 15 juin 2017
    Le 11 mai dernier, le designer Olly Gibs s’est rendu au Rijksmuseum à Amsterdam avec son smartphone. Et il a suffi d’un tweet pour que la face de l’art néerlandais du 17e s’en soit trouvé changé. La raison ? Il a utilisé FaceApp, une application capable de modifier les images, de (...)
    Hubert Guillaud
  • Technologie : peut-on se défaire des promesses et des mythes ? 14 juin 2017
    Le dernier livre de Jean-Gabriel Ganascia a de nombreux mérites, le principal est certainement sa très grande clarté. Dans Le mythe de la Singularité, le spécialiste de l’Intelligence artificielle et président du comité d’éthique du CNRS réfute et démonte pas à pas le cadavre de la Singularité et bien des (...)
    Hubert Guillaud
  • Sabine Barles : « L’idée de nourrir Paris ou Toulouse grâce aux ceintures vertes est une illusion ! » 12 juin 2017
    La professeure en urbanisme et aménagement, Sabine Barles, dans un entretien pour Colibris, revient longuement sur les flux alimentaires urbains. Elle montre combien l’industrialisation, la spécialisation et la distribution de masse ont transformé l’approvisionnement alimentaire des grandes villes. Pour elle, l’enjeu des « circuits courts » n’est a priori pas une priorité (...)
    Hubert Guillaud
  • Non ! Les écrans ne sont pas responsables ! 9 juin 2017
    Non ! Les écrans ne sont pas responsables de retards du développement chez l’enfant !, s’énerve, avec raison, le psychologue, psychanalyste et « geek » Yann Leroux (@yannleroux, blog), auteur notamment des Jeux vidéo, ça rend pas idiot ! ou de Mon psy sur internet. Une tribune énervée en réponse à quelques amalgames… Une tribune (...)
    Invité extérieur
  • En quête de l’extase (2/3) : des commandos à la musique techno 8 juin 2017
    Stealing Fire, le livre de Steven Kotler et Jamie Wheal (voire la première partie de ce dossier) présente moult exemples de techniques d’altération de la conscience – notamment bien sûr les méthodes classiques, comme la méditation ou les hallucinogènes y sont abondamment traités. Mais on se contentera dans les lignes (...)
    Rémi Sussan
  • La lutte contre l’obésité doit-être collective plus qu’individuelle 7 juin 2017
    Plus on comprend les facteurs qui favorisent l’obésité, plus il devient clair que la seule volonté individuelle ne suffira pas pour endiguer l’épidémie, souligne le New Scientist dans son dernier numéro, qui consacre un dossier au sujet. Depuis 1946, chaque génération est collectivement plus lourde que la précédente. L’épidémie d’obésité (...)
    Hubert Guillaud
Welcome , today is dimanche, 25 juin 2017